Ma leçon de piano qui dérape en sexe lesbien torride avec mon élève vierge
Salut, c’est Marie, 28 ans, prof de piano complètement nympho. Vous savez, j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler, ce désir qui monte comme une vague. Hier, avec Julie, ma meilleure élève, 22 ans, tout a basculé. Elle est obsédée par moi, copie tout : mes jupes longues, mes chemisiers soyeux, même mes soutiens-gorge en dentelle. J’avais remarqué, mais là…
Philippe, mon amant de passage, était là ce matin. On avait baisé vite fait après le petit dej, sa queue dure en moi, nos peaux moites qui claquent, odeur de café et de sperme dans l’air. ‘Marie, ta gamine est bizarre’, il m’a dit en riant. ‘Transfert total sur toi.’ J’ai haussé les épaules. Puis Julie arrive, blême en voyant Philippe. ‘Je… je peux revenir une autre fois ?’ Sa voix tremble, ses yeux verts fixés sur le sol.
Le cours tendu et les premières larmes
Dans le studio, l’odeur de bois ciré et de partitions anciennes. Elle s’assoit au piano, raide comme un piquet. Ses doigts hésitants sur les touches, les notes fausses, crispées. ‘Julie, joue !’ je lâche, agacée. Raté total. Philippe sort discrètement. ‘Je suis désolée, devant lui… je bloque.’ Ses joues rougissent, larmes au bord des cils. Je la secoue : ‘Lamentable ! T’es pas une gamine !’ Je la laisse seule cinq minutes.
De retour, on discute. Philippe a raison : elle est accro à moi. ‘Tu joues pour moi, avoue.’ ‘O-oui…’ Et bam, sanglots. Je la prends dans mes bras, la berce. ‘Chut, c’est rien.’ Son corps chaud contre le mien, sa tête sur ma poitrine. L’odeur de son shampoing vanillé, ses cheveux blonds qui se défont, cascadent sur mon chemisier. Mes doigts caressent ses joues salées, descendent… hésitants. ‘Voilà, calme-toi.’ Nos regards se croisent. Sa bouche gonflée, humide.
Nos lèvres se frôlent. Doucement d’abord, un effleurement. Puis plus fort. Sa langue pointe, timide, sucrée de larmes. Je l’aspire, nos salives se mélangent, bruits de succion mouillés. Mes mains glissent sous sa veste, déboutonnent son chemisier. Son soutif dentelle, comme le mien. Je coince son sein, durcit sous mes doigts. ‘Marie… oh…’ elle gémit, sa main dans mon corsage, pince mon téton. Picotement électrique qui descend direct à ma chatte.
L’explosion de plaisir entre cuisses ouvertes
On se déshabille fiévreux. Odeur musquée de nos peaux, sueur légère. Sa poitrine pleine, tétons roses érigés. Je les suce, mordille, elle halète : ‘Oui… comme ça…’ Sa main sur ma toison, doigts maladroits qui fouillent ma fente trempée. ‘T’es… mouillée.’ Je ris, essoufflée : ‘Et toi ?’ Je baisse sa culotte, cuisses serrées. Son parfum intime, sucré-acide, vierge. Un doigt dedans, bute sur l’hymen. ‘T’es intacte, putain de ouf.’
Je l’allonge sur le fauteuil, écarte ses jambes tremblantes. Ma langue sur son clito gonflé, râpeux, elle couine : ‘Aaaah !’ Goût salé-doux, jus qui coule. Ses spasmes, ses mains dans mes cheveux. ‘Marie ! Je… je vais…’ Elle se cambre, crie, son vagin pulse sous ma bouche. Je jouis aussi, chatte qui palpite seule. On tremble ensemble, odeurs de cyprine partout.
Puis, horreur dans ses yeux. Elle bondit, ramasse ses fringues. ‘Non ! J’ai… profané…’ Porte qui claque. Je reste là, nue, goût d’elle sur les lèvres, coupable et excitée. Philippe rentre bientôt. ‘Quoi de neuf ?’ ‘Une connerie.’ Mais bordel, quel pied.
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