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Ma nuit folle avec Aurélie : de la fessée promise à la sodomie inversée

Écoute, je peux plus garder ça pour moi. C’est arrivé hier soir, et j’ai encore les cuisses qui tremblent rien qu’à y penser. Moi, Sophie, 27 ans, j’ai toujours kiffé le sexe sans tabous, les sensations qui te retournent le ventre. Mais là, avec Aurélie… waouh. Elle a un mec, tu sais, mais depuis la fac, ses regards sur moi, ses mains qui glissent dans mes cheveux… J’ai craqué.

Tout a commencé il y a une semaine. On baisait déjà en scred, dans les couloirs, ses doigts qui me frôlent la nuque pendant les cours. Elle m’a fait couper mes cheveux longs chez un coiffeur pourri. ‘Maintenant, ils sont à moi’, qu’elle m’a susurré. J’étais trempée direct, mais un peu bizarre aussi. Et puis cette promesse de fessée, après une ‘sodomie à venir’. Prononcée comme un cadeau, euh… j’hésitais, mais ça m’excitait grave. Odeur de son parfum musqué dans mon nez, son souffle chaud sur mon oreille.

La passion naissante et les doutes

J’étais perdue. Me suis branlée dix fois aux toilettes de la fac, queue… euh, clito en feu, mais vite fait, mal fait. Le week-end, anniv chez mes parents. Ma sœur Isabelle capte tout de suite ma nouvelle coupe, mon rougissement. Elle me serre, me dit : ‘Viens, on parle.’ Dans le jardin, je craque, je pleure. ‘Elle s’appelle Aurélie. Elle a un mec. Elle veut me fesser.’ Isabelle écoute, fronce les sourcils. ‘C’est une lesbienne refoulée qui t’humilie pour se lâcher. Refuse les jeux tordus, sois toi, domine-la.’

Le soir, texto d’Aurélie pour mon anniv. Cœur qui bat la chamade. Chez Isabelle, je vide mon sac. Elle : ‘Dis-lui que tu l’aimes, mais pas pour souffrir. Mets des capotes… enfin, du lubrifiant.’ Le lendemain, à 22h, j’envoie mon message d’amour. Son appel direct : ‘Je peux passer ?’

— Maintenant ? dis-je, voix tremblante.

— Ouais, j’arrive.

Elle tambourine, entre, s’affale. Odeur de sa peau salée, sueur légère après sa course.

— J’étais sûre de te trouver à poil…

La nuit où tout a basculé

— T’es sublime ce soir.

Son sourire en coin. Je déboutonne ma chemise lentement, enlève tout, me glisse sous les draps. Elle suit, m’embrasse fougueux, langues qui claquent, humidité moite. Sa chatte frotte la mienne, chaude, glissante. ‘Tout doux’, je murmure, caressant ses flancs frémissants. Elle descend, lèche mes seins, tétons durs comme cailloux, jusqu’à mon nombril. Ma cyprine coule, goût sucré-salé sur ses lèvres quand elle remonte.

Mais là, je pense à Isabelle. J’inverse. Je la bascule sur le dos, mains écartées, je la domine de mon poids. Lèche son cou rasé, son menton. Direct sur sa touffe, langue sur son clito gonflé, ‘slurp slurp’, elle gémit fort, ‘Oh Sophie…’. Je gobe ses lèvres intimes, suce, aspire. Cuisses écartées à bloc, je remonte, langue sur son trou du cul. Odeur musquée, intime, terreuse. Jamais fait ça, mais je plonge, léchant les plis, sentant son anneau se contracter.

— Capote ! halète-t-elle. Non, lub’, pour les doigts.

Je tends la main au tiroir, enduis mes doigts. Gland… euh, bout de mes doigts contre son entrée. Elle pousse, m’aspire. Chaud, serré, velouté. Je rentre doucement, un doigt, deux, courbés sur sa prostate… euh, son point G anal. Elle respire fort, hanches qui claquent contre ma main, ‘Baise-moi plus fort !’ Bruits de succion humides, son jus qui gicle. On jouit ensemble, cris rauques, corps qui se tendent, spasment. Sa crème chaude sur mes doigts, mon orgasme qui explose en vagues.

On s’endort collées, sueur poisseuse, cœurs battants. Ce matin, elle m’a embrassée : ‘C’était vrai, ça.’ J’espère que ça recommence. Sensations trop intenses pour oublier.

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