Les Peintres sur mon Balcon : Ma Folle Orgie sur le Toit
L’histoire qui va suivre m’est arrivée il y a peu, à mon retour de vacances. J’arrive tard, je pose mes valises, je me couche direct. Le matin, après un thé, je file sous la douche. L’eau chaude ruisselle sur ma peau, j’suis toute savonneuse quand le tel sonne. Je dégouline, je cours pieds nus sur le parquet glissant. C’est ma sœur. On papote, et là… j’me sens observée. Bizarre. J’me retourne, rien. Cinquième étage, pas de vis-à-vis. Mais des voix d’hommes derrière moi, graves, rieurs. La porte-fenêtre est entrouverte sur le balcon. Des mecs en bas, dans la cour, j’pense. J’assois sur la chaise, jambes relevées, cuisses un peu écartées, l’eau goutte encore de mes seins, coule entre mes jambes.
Soudain, des ombres sur le carrelage. Deux têtes qui montent ! Une nacelle ! Deux peintres, bronzés, musclés, qui remontent la façade. Ils me matent, bouche bée. Moi, nue, trempée, chatte à l’air presque. J’me fige, excitée malgré moi. Leurs yeux… putain, ça bande déjà dans leur combi. J’me retourne vite, raccroche ma sœur en bafouillant. Ils ont disparu. J’attrape un peignoir, j’vais voir. En bas, la nacelle. Ravalement de façade. Ils vont revenir.
La Surprise des Peintres en Nacelle
La journée passe, chaleur d’août, porte ouverte. Ils repassent, cherchent du regard. 17h, ils finissent. Le lendemain, en caleçon, je range mes affaires. Bruit derrière. Eux ! Je chope une serviette de plage à temps.
« C’est plus cool de bosser ici que sur les chantiers, hein Tony ? »
« Ouais, la vue est top. »
J’souris, rouge. « Bonjour messieurs. »
« Bonjour madame, dérangez pas pour nous. »
Ils filent. Mmmh, canons tous les deux. Sueur, peinture, muscles saillants. Odeur de mâle qui m’chatouille les narines.
Après-midi, tee-shirt + string. Nacelle s’arrête. Un toque : « De l’eau ? Bouteille vide. »
« Des voyeurs comme vous… »
« Concours de circonstances ! » Rires.
J’leur file de l’eau fraîche. « Du frigo. »
« Merci, vous êtes ravissante… » Frisson dans le ventre.
Tel sonne, j’m’allonge sur le canap’, une jambe tendue, l’autre pliée. Entrejambe béant, string qui mouille déjà. Ils matent. Le jeune boit, eau coule sur son menton, tee-shirt trempé. J’veux lécher ça. Ma main glisse sur ma fente, frotte… Il voit, sourit.
L’Orgie Torride sur le Toit
Midi, l’autre : « Un ouvre-boîte ? »
« Entrez ! » Idée folle : « Vous mangez sur le toit ? Ça dit d’y aller ? »
« Montez ! »
Toit immense, vue sur la ville. Vent chaud, soleil qui tape. On mange, table basse, mes seins débordent du bikini. Yeux rivés dessus.
« Restez bronzer ! Crème ! »
J’monte avec. Ils insistent. « J’vous aide. » Jean-Claude coule crème sur mon dos. Mains fortes, huileuses, glissent sur hanches, frôlent seins. J’me tends.
« Le ventre aussi ! » Filet froid sur peau chaude. Cercles doux, tétons durs comme cailloux. Il glisse sous le tissu, pince, malaxe. Seins à l’air. Tony : « Les jambes ! »
Crème sur cuisses, doigts sous ficelles, sur toison. JC dénoue string. Nue, offerte. Tony enfonce deux doigts dans ma chatte trempée, mouillée de cyprine. Odeur de sexe, sel sur peau. JC suce mon téton, aspire fort, bruit de succion.
J’attrape bosse de JC, sors sa queue raide, veineuse, prépuce qui recule. Je branle, peau qui glisse. Tony lèche ma fente, langue plate, aspire clito. Hélico passe au-dessus, vroum, on s’cache pas. Excitant.
JC entre mes seins, baise la vallée chaude, sueur qui colle. Tony en bouche, goût salé, gland gonflé. J’aspire, gorge profonde.
« J’vais jouir ! » JC me pénètre doggy, Tony sous moi. Queue épaisse qui étire, cognes fesses, clac clac. Foutre chaud gicle dedans, odeur musquée.
Tony jouit en bouche, sperme épais, goût d’amande. J’avale, lèche tout. JC durcit vite, éjacule sur langue tendue. Tony doigte, lèche, j’explose, jus qui gicle.
« Reste bronzer… On revient. » J’y pense encore.
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