Ma nuit brûlante avec Lucien Gatimel, l’écrivain SDF qui m’a défoncée
Sa queue épaisse me remplissait complètement. J’étais à quatre pattes sur le lit défait de Pichon, le cul en l’air, et Lucien me pilonnait sans relâche. Chaque coup de reins faisait claquer sa peau poilue contre mes fesses. Clac… clac… l’odeur de sa sueur âcre se mélangeait à celle de ma mouille qui dégoulinait sur mes cuisses. ‘Oh putain, Églantine… t’es si serrée…’, grognait-il, sa voix rauque comme du gravier.
J’hésitais pas une seconde. ‘Plus fort, Lucien ! Défonce-moi comme si c’était ton dernier coup !’ Mes seins ballottaient, mes tétons durs frottaient les draps rêches. Sa main calleuse empoignait mes hanches, tirant mes cheveux en arrière. Je sentais son souffle chaud dans mon cou, son cœur qui battait la chamade contre mon dos. Tout avait commencé plus tôt, chez Pichon…
La surprise chez Pichon et nos premiers contacts
On était tous là : Pichon, Maria la gardienne qui râlait en espagnol, et ce SDF fraîchement sorti de l’hosto, Lucien Gatimel. Sa gorge encore bandée, il me fixe d’un coup. ‘Toi… Églantine ! Je te connais ! De mon ancienne vie, l’écrivain que j’étais…’ Ses yeux injectés de sang brillaient. Maria gueulait : ‘Cet ivrogne pue la pisse, dehors !’ Mais moi, infirmière, je sentais déjà le désir monter. Son corps massif, barbu comme Depardieu, me faisait mouiller en secret.
Pichon essaie de calmer le jeu, mais Lucien s’approche de moi, murmure : ‘Laisse-moi te raconter… pendant qu’on…’ Sa main effleure ma jupe. Je frissonne. Odeur de tabac froid et d’alcool sur lui. On s’éclipse dans la chambre. ‘Raconte-moi tout, Lucien, pendant que tu me touches.’ Il plaque sa bouche sur la mienne. Goût salé, langue rugueuse qui fouille. Ses doigts glissent sous ma culotte, frottent mon clito gonflé. ‘Mmmh… t’es trempée, ma belle.’ Je gémis : ‘Oui… continue…’
Il me déshabille vite. Ma robe tombe, mes seins jaillissent, libres. Il les malaxe, suce un téton fort, aspire jusqu’à me faire crier. ‘Aah !’ Sa bite sort, énorme, veineuse, prépuce qui recule sur un gland violacé. Odeur musquée qui m’enivre. Je m’agenouille, la prends en bouche. Glouglou… salive qui coule, goût amer de sa peau. Il grogne : ‘Putain, ta bouche… comme un fourreau chaud.’ Je pompe, aspire, langue qui tournoie. Ses couilles poilues tapent mon menton.
L’explosion de plaisir dans la nuit
Puis il me jette sur le lit. Jambes écartées, il lèche ma chatte. Sa barbe gratte mes lèvres intimes, sa langue fouille profond. ‘T’as un goût de miel salé…’, dit-il. Je cambre : ‘Oh oui… mange-moi !’ Mes jus coulent sur son visage. Il remonte, aligne sa queue. Pousse d’un coup. ‘Aaaah !’ Pleine, étirée à bloc. Il commence à bouger, lent d’abord. Frottements qui enflamment mes parois. Puis accélère. Positions folles : je le chevauche, rebondis sur sa tige dure, mes fesses claquent sur ses cuisses velues. Odeur de sexe partout, bruits humides : schloup, schloup.
‘Rend-moi ma vie, Églantine… baise-moi comme ça !’ halète-t-il en me retournant en levrette. Sa main sur ma gorge, légère pression. J’adore les sensations fortes. ‘Oui… étrangle-moi un peu… fais-moi jouir !’ Il tape plus fort, son pubis contre mon cul. Je sens l’orgasme monter, vague brûlante. ‘Je… je viens !’ Mon corps tremble, chatte qui convulse autour de lui. Cris étouffés. Il rugit : ‘Moi aussi !’ Chaud, son sperme gicle en moi, abondant, gluant. Odeur de foutre frais.
On s’effondre, essoufflés. Sa tête sur mes seins, il murmure son passé dingue : machines, esprits… Je souris, caresse sa barbe. ‘C’était réel pour toi. Et pour moi, c’était le meilleur coup de ma vie.’ Il rit doucement. Pichon toque à la porte, mais on s’en fout. Cette nuit, j’ai adoré chaque seconde.
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