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Ma nuit brûlante dans la maison sur la colline

Il fait nuit noire, on est seuls dans cette maison perchée sur la colline. Une chaleur humide qui colle à la peau, irrespirable. J’ai ma chemise de nuit bleue foncée, toute fine, ma petite culotte en coton, rien d’autre. Pas de soutif, mes seins libres. On s’allonge côte à côte sur le lit, les draps déjà moites. Sa main glisse sur ma cuisse, douce, hésitante. Je me love contre lui, je tire sa couette sur moi. Il éteint la lumière. Silence total, juste nos souffles.

Il embrasse mes cheveux, descend sur mon cou. Sa peau sent le sel, la sueur légère. Ses doigts sous ma chemise, sur mon dos. Puis il prend mes seins dans ses paumes. Petits, durs, tendus de désir. Il caresse doucement, du bout des doigts. Je murmure : « Tu peux appuyer plus fort. » Il serre, plus fort encore. Je ne dis rien, je me cambre. Il pétrit, pince les tétons. Ça picote, ça chauffe.

La nuit chaude et nos caresses enfiévrées

« Ça me fait rien », je chuchote en riant. Il colle son ventre au mien, son sexe à moitié mou niché entre mes fesses. Il continue à me peloter, je sens sa queue durcir contre moi. Je me tourne, face à lui. Torse nu, son short ample tendu. On s’embrasse du bout des lèvres, sur le nez, le menton. Il mordille mon épaule. « Non, ça va laisser des traces », je dis, pudique. Mais il mord mon cou, plus doux. J’enjambe ses cuisses, à califourchon. Dans le noir, son sexe dressé contre mon ventre.

On rallume la lumière. Mes cheveux blonds cascadent sans élastique. Il le détache encore. Je rigole : « Arrête avec l’élastique ! » On se bat pour le prendre, nos corps se serrent. Ses cheveux se collent à nos lèvres humides. Je l’embrasse fort, mon “baiser orgasmique”, langue qui fouille, lèvres qui sucent. Il gémit, perd pied. J’ondule du bassin, son sexe prisonnier contre mon nombril. « Pourquoi tu m’énerves comme ça ? » il grogne. « Pourquoi ? » je réponds d’une voix coquine, encore et encore.

On roule sur le côté. Il descend, embrasse mon cou, mes seins. Sa langue dans la vallée, mordille les tétons. Frissons. Ventre, nombril – j’ai la chair de poule, ça chatouille. Odeur intime monte, âcre, excitante. Ses lèvres sur mes poils noirs, tièdes. Il hésite, embrasse l’intérieur des cuisses, humide de mouille. Pas la langue dedans ce soir. Il remonte, son sexe sur mon ventre. Je lui refais mon baiser fou. Il éjacule d’un coup, jets chauds sur mon ventre, coulent dans mon nombril, gouttes sur mon pubis. Odeur musquée. Je jouis un peu aussi, en le caressant.

Le matin, la pénétration qui nous fait exploser

On dort emmêlés, collants de sueur et de sperme.

Dimanche matin, éveil tôt. Odeur du lit, haleine tiède du matin, humaine. On recommence les bisous. Son sexe durcit vite contre moi. « T’es trop bonne comme ça », il murmure. Je sors une capote, la déroule sur sa queue raide. C’est différent, lisse, protégé. Il s’agenouille sur moi, approche. Peur au ventre. Ça résiste, puis ça rentre. Serré, chaud. « Oh putain… » non, attends, juste un souffle. Il ondule, je caresse son dos musclé.

Je me tourne, il suit. Maintenant je suis dessus. Cheveux sur son visage. J ondulent fort, m’affaisse sur lui. Maîtrise totale. Il glisse un doigt entre mes fesses, humide, rentre facile. Index entier. Pas mal, ça ajoute du feu. « Serre plus », je gémis. Cuisses qui serrent, desserrent. Il explose dans la capote, je sens les spasmes. « Continue », je soupire. Il bouge doucement, je me tends, orgasme qui monte. Baiser humide, langues mêlées. Je jouis en silence, corps qui tremble. Humidité partout. Silence béat. On reste là, comblés.

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