Ma nuit interdite avec mon demi-frère : un film porno qui a tout changé
Ouf, enfin un peu de calme. Ma mère et son mari étaient sortis, et j’avais prévu de rejoindre mes potes pour une soirée folle. Mais Lisa s’est disputée avec son mec, du coup, annulation. Tant pis, je reste là, en t-shirt et boxer, vautrée sur le canapé. Et là, mon demi-frère descend les escaliers. Il a quoi, 25 ans ? Grand, athlétique, avec ce regard qui me fait toujours un petit truc.
— T’es pas sorti ? je lui lance, sans bouger.
La soirée inattendue à la maison
Il sursaute un peu, me mate de ses yeux surpris. Il s’assoit à côté de moi, et on papote. Tranquille au début. J’ai toujours eu un faible pour lui, depuis le mariage de nos parents. Interdit, hein, mais ça excite.
— On fait une soirée en tête-à-tête ? il propose, un sourire en coin.
— Pourquoi pas. Je vais mettre un film.
Je me lève, gracieuse – enfin j’espère –, et fouille dans la pile de cassettes de mon père. J’en attrape une au pif. “Ah voilà !” Mais en glissant dedans, y en a déjà une. Bizarre. Je lance la lecture, curieuse.
Et là… gémissements. Corps nus qui s’enlacent. Un porno ! Je rougis un peu, mais je rigole.
— C’est quoi ça ! Putain, sûrement papa.
Il rit, détendu.
— Intéressant comme choix.
On regarde. La fille est canon, le mec moyen. Mais les plans… chauds. Odeur de pop-corn froid dans l’air, lumière tamisée de la télé. Je sens une chaleur monter entre mes cuisses.
— Tu mates souvent ça ? il demande.
— Des fois, ouais. Et toi ?
— Mec, obligé.
On rigole. Ses yeux sur moi. Le film avance, levrette maintenant. Sa croupe bombée, lui qui la pilonne. J’ai les tétons qui durcissent sous mon t-shirt.
— J’aimerais bien être à sa place, je lâche, essoufflée.
— Moi aussi, à celle du mec. Plus profond comme ça…
Je soupire. Ma main descend sur mon ventre. Il mate.
— Si j’étais seul, je me ferais du bien.
— Fais comme si j’étais pas là.
Clic. Je descends ma main dans mon boxer, caresse mes lèvres déjà humides. Odeur musquée qui monte. Il fait pareil, à travers son short.
— J’enlève ça.
L’explosion de désir et nos secrets
Mon boxer glisse, pieds nus sur le sol frais. Je reprends, doigts qui glissent sur mon clito gonflé. Il se déshabille. Waouh, sa queue… dure, veinée, impressionnante.
— T’es bien monté.
— Merci… À égalité ?
J’attrape mon t-shirt, seins libres. Fermes, pointes roses dressées. Il approche.
— J’ai envie de la toucher.
— Donnant-donnant.
J’ouvre les jambes, chatte épilée, luisante. Sa main sur mes lèvres, chaude, rugueuse. La mienne sur sa verge, veloutée, palpitante. Je la branle doucement, pouce sur le gland humide. Il glisse un doigt en moi, puis deux. Je mouille comme jamais, cyprine qui coule sur le canapé. Odeur de sexe qui envahit la pièce.
— Hmm… continue…
Il descend, langue sur mes grandes lèvres. Frissons. Il lèche mon clito, aspire, mordille. Goût salé-sucré de ma mouille sur sa bouche. Je gémis, hanches qui bougent seules.
— Viens… je veux te sentir en moi.
Il se redresse, pointe sa queue contre mon entrée. Glisse… au fond. Remplie, étirée. Pubis contre pubis, poils qui frottent.
— Oui… profond…
Va-et-vient lents. Peau qui claque doucement. Puis plus fort. Ses mains sur mes seins, pincements. Je griffe son dos.
— En levrette, s’il te plaît.
Je me mets à quatre pattes, cul en l’air. Fesses écartées. Il empoigne, pénètre d’un coup. “Han !” Profond, brutal. Odeur de sueur, bruits humides. Il accélère, couilles qui tapent.
— Oui ! Plus fort !
Ses reins claquent, je hurle de plaisir. Parois qui se contractent. Il grogne.
— Je vais jouir…
— Dedans ! Remplis-moi !
Explosion. Sa chaleur qui gicle, au fond. Moi aussi, spasmes, vide total. On s’effondre, embrassades salées de sueur.
Cette nuit, on dort ensemble. Trois semaines après, test positif. Panique. On parle avortement, mais… je le garde. Secret. Deux ans plus tard, il le revoit. Mon fils. Notre fils.



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