Ma nuit sauvage avec le gladiateur terrien sur Gorre
Oh les filles, écoutez ça… J’étais là, à Tibur, dans la foule en sueur de l’arène. L’air puait la poussière chaude et la crasse des combats. Et lui, Pierre, ce terrien blond aux muscles saillants, il venait de démonter deux champions. Ses cheveux dorés contrastaient avec nos tifs bleus foncés. J’ai pas pu résister. Glisse-glisse, ma main dans sa bourse… Raté ! Sa savate m’a frôlé la tempe. Coup de foudre. ‘T’es qui, toi ?’ qu’il m’a lancé, les yeux verts pétillants. ‘Gamiel, ta voleuse préférée’, j’ai ri, le cœur battant.
On s’est revus au banquet royal. Le palais brillait de torches, odeurs de vin doux et de viandes rôties. La reine Taima le pelotait sans gêne. ‘Pierre, tes muscles… Magnifiques’, murmurait-elle, sa main descendant sur son torse. Lui, rouge, bandait déjà sous sa tunique. ‘Majesté, c’est… troublant.’ J’ai tout entendu, cachée derrière une colonne. Le prince Ron fulminait : ‘Ce blondinet va payer. On le supprime demain.’ Pas question ! J’ai filé le prévenir.
La rencontre choc à l’arène
‘Pierre ! Le prince veut ta peau. À cause de la reine.’ Il a soupiré, essuyant la sueur de son front. ‘Elle m’a promis une nuit pour un héritier. Le roi est impuissant depuis un sanglier. Ses mains… putain, magiques sur mes tablettes de chocolat.’ On a ri nerveusement. Fuite immédiate. Sur mon tarn, ses bras autour de moi, le vent fouettant nos visages. L’animal grognait, ses ailes claquant comme des coups de tonnerre. Odeur de cuir et de bête musquée.
Halte à l’auberge des monts Ida. Fricassée de couga, juteuse, parfumée aux herbes. Vin capiteux qui monte à la tête. Un lourdaud me drague, je le plume de sa bourse. ‘Viens, beau gosse’, je le chauffe, puis ‘Désolée, pas ce soir.’ Il râle, nous accuse. Pierre le calme d’un regard. Chambre avec tub fumant. Eau chaude, savon mousseux à l’odeur de fleurs sauvages. ‘Laisse-moi t’aider’, je murmure, épongeant son dos large. Ses muscles roulent sous mes doigts. Il se retourne, queue dure comme fer. ‘Gamiel…’
L’étape torride à l’auberge
Sans un mot, je passe l’éponge entre ses cuisses. Il grogne, prend le relais. Sa main calleuse sur mes seins, pincements doux. ‘T’es belle, féline.’ L’éponge glisse sur mon sexe, fourrure bleue trempée. Odeur musquée, intime, qui m’enivre. ‘Pierre… nettoie-moi bien.’ Il s’agenouille, langue chaude léchant mes lèvres gonflées. Slurp, slurp, bruits humides. Je gémis, ‘Oh oui… plus profond.’ Mes hanches ondulent, jus coulant sur son menton. Goût salé sur sa bouche quand il m’embrasse.
‘Viens, prends-moi.’ Je le tire sur le lit, draps rêches sentant la lavande fanée. Il s’enfonce d’un coup, épais, brûlant. ‘T’es vierge de terrien ?’ ‘Oui… fais-moi tienne.’ Coups de reins lents, claques de peaux moites. Grincements du lit, nos souffles haletants. ‘Plus fort !’ je crie, ongles dans son dos. Il accélère, balls claquant contre mes fesses. Odeur de sueur, de sexe primal. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Pierre ! Ouiii !’ Il explose dedans, chaud, pulsant. ‘Gamiel…’
On s’effondre, repus, cœurs cognant. Le lendemain, bagarre avec les complices du lourdaud. Pierre les démonte à la savate. On repart vers Tuor, baïe scintillante en vue. Cette nuit… inoubliable. Sensations fortes, désir pur. Vous imaginez ?
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