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Ma partouze sauvage à la côte basque qui m’a ouvert au bi avec mon pote

C’était l’été dernier, j’avais 27 ans, je bossais dur depuis deux ans après l’école. Première vraies vacances avec Benoît, mon pote de toujours. Une semaine en camping sur la côte basque, puis deux semaines dans l’appart de sa tante, vue mer, à 50m de la plage. Le top.

Au camping, on s’éclatait déjà. Je me suis fait un mec dans les douches la nuit, l’eau chaude ruisselant sur nos corps, son sexe dur contre ma cuisse, odeur de chlore et de sueur. Mais l’appart, c’était le feu. Chambres séparées, balcon immense.

La rencontre explosive en boîte et l’appart paradisiaque

Troisième soir, boîte open bar. Alcool à gogo, nanas bourrées. On se sépare, mission : ramener du monde. Benoît revient avec Charlotte et Djouher. Charlotte, blonde mini, seins énormes en C, minijupe qui montre cul à chaque pas, string visible. Yeux vitreux, elle me mate direct. Djouher, Algérienne, brune aux yeux noirs, plus grande, petite poitrine, pantacourt sobre mais regard chaud.

— Voici Charlotte et Djouher ! crie Benoît.

On boit, il me colle Charlotte, main sur ses fesses, doigts qui glissent sous la jupe. À 1h, on les invite. Elles sautent sur le canapé. Je sers les verres : whisky-coca pour nous, gin-fizz pour Charlotte, coca arrosé pour Djouher. Elle file au balcon.

— Trop belle vue !

Je la suis, l’enlace par derrière. Ma main sur son sein ferme, l’autre descend vers son pubis. Elle sent ma queue… euh, mon désir contre ses fesses. On se retourne : Charlotte à califourchon sur Benoît, jupe virée, string trempé sur son bermuda.

— Commencez pas sans nous ! hurle Djouher.

Elle vire Charlotte, grimpe sur Benoît. Elles s’embrassent, langues qui dansent, slurp humide. On se regarde avec Benoît, hochements de tête : on va les démonter ensemble.

Elles se déshabillent, épilées rasées. Charlotte s’allonge, Djouher en 69 dessus. Langues qui fouillent chattes, doigts qui claquent mouillé. Je mate la croupe de Djouher, Charlotte écarte ses fesses, roseur luisante, odeur musquée.

Benoît présente sa bite à Djouher, elle suce, glouglou profond. Je sors la mienne, tape le front de Charlotte. Elle attrape, lèche, puis guide dans la chatte de Djouher. Chaude, serrée, trempée. Je pousse au fond, gémissement rauque. Charlotte lèche mes couilles, langue chaude.

— Me dis pas que tu l’encules ! s’exclame Benoît.

— Et si ! Et ma chatte est libre…

On switch : Djouher sur Benoît en levrette, moi dans son cul. Sans capote, brut. Paroi fine, je sens sa bite frotter la mienne. Odeur de sexe, sueur salée. J’explose vite, jets chauds dedans. Lui suit, spasmes partagés.

— Déjà ? Bande de nazes ! rit Djouher.

Puis Charlotte : suce Benoît, Djouher moi. On la DP, chatte-anus. Chaleur intense, humidité. On tient plus longtemps. Benoît jouit, elles le pompent, sperme goutte. Je finis dans la bouche de Djouher, gorge profonde, avalé.

Le lendemain : découverte bi inattendue et orgasmes fous

Elles partent, claquent la porte.

— Quelles salopes ! dit Benoît.

Le lendemain, 15h. On est nus, nos queues semi-durcies. Douche : je bande en repensant. Il entre pisser, voit tout.

— Toi aussi ?

— Ouais, hier c’était ouf.

Regards sur bites. La sienne, droite, belle.

— On se branle côte à côte ?

— Ok. Mais… on se fait mutuel ?

— Ça fait pas gay si c’est bon.

Je le branle, peau douce, prépuce glisse. Gobe son gland, goût salé. Il doigte mon cul, deux doigts, douleur-plaisir. Puis je me mets à quatre pattes. Il entre, lent, brûlant. Allers-retours, frottements prostate. Il jouit dans ma bouche, goût amer, chaud.

— À ton tour.

Il me suce, m’offre son cul. Je pénètre, serré, odeur intime. J’éjacule dedans, cris étouffés.

— On est bi maintenant.

Le reste des vacances : juste nous, 2-3 fois par jour. Meilleures de ma vie.

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