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Ma baise torride avec mon patient coquin aux urgences

J’ai 28 ans, Corinne pour les intimes, doctoresse aux urgences. L’autre soir, ce mec, Marc, débarque la tête en sang après une chute débile. Odeur de sang ferreux qui pique les narines, lumière crue des néons qui clignotent. Il est là, à moitié sonné, en chemise ridicule qui laisse voir ses fesses musclées. J’approche, masque sur le nez, mais son sourire en coin me fait déjà chaud.

« Monsieur Horte ? Vous m’entendez ? » je demande, penchée sur lui. Sa voix rauque : « Oui, gueulez pas comme ça. Qu’est-ce que je fous là ? » On rit, l’infirmière et moi. Il blague sur un article de Girlz, sa queue notée en photo. J’ai vu ça, ouais, en buvant mon café. Gros rire dans le service. « Comment c’est arrivé, cette chute ? » je l’interroge, en vérifiant sa plaie qui suinte encore.

L’arrivée aux urgences et la première étincelle

Il raconte, je m’esclaffe. Sa douleur au cul, évaluée à 11/10. Putain, quel humour. On le recoud, scanner clean. Conscient, sens de l’humour intact. Bon signe. À la fin, je lui glisse : « La photo colle pas du tout. » Clin d’œil. Il repart, pansé, transfusé. Mais son regard… il me colle à la peau.

Dix jours plus tard, email pour prendre des nouvelles. Il répond pas direct. Puis, ce matin, appel. « Corinne ? J’ai mal nulle part, sauf peut-être ici. » Sa voix taquine. On rit. « Besoin de soins à domicile ? » j’hésite, mordillant ma lèvre. « Viens ce soir. » J’y vais. Odeur d’hôpital encore sur moi, mélange d’éther et de son parfum boisé quand il ouvre.

On boit un verre, vin rouge corsé qui chauffe la gorge. Assis sur le canapé, cuisses qui se frôlent. « T’es encore convalescent, évite les acrobaties, » je murmure, main sur sa cuisse. Il m’attrape la nuque, lèvres chaudes, goût de vin et de désir. Baiser vorace, langues qui dansent, salive qui coule. « 8/10 pour l’instant, » je halète.

Il me soulève, direction la chambre. Odeur de draps frais, lumière tamisée. Je le pousse sur le lit, défais sa chemise. Torse poilu, cicatrice récente qui sent le savon. « Laisse-moi te soigner pour de bon. » Je descends, pantalon qui glisse. Sa queue dure, veinée, odeur musquée qui m’excite. Je l’engloutis, bouche chaude, succion lente. « Oh putain, Corinne… ta langue… » Il gémit, mains dans mes cheveux.

La nuit de folie chez moi

Je pompe, bruits de gorge humide, salive qui bave sur ses couilles. Il bande dur, pré-cum salé sur ma langue. « À mon tour, » grogne-t-il. Il me retourne, cul en l’air. Jupette relevée, culotte trempée. Il écarte mes fesses, nez contre ma chatte. « T’es trempée, odeur de miel chaud. » Langue qui fouille, clito gonflé qu’il aspire. Je jouis vite, cuisses tremblantes, cri étouffé dans l’oreiller. « Oui… oh merde… »

Il me plaque sur le dos, jambes écartées. Queue contre ma fente glissante. « Prête ? » « Baise-moi fort. » Il pousse, lent d’abord, sensation de plénitude, chair qui s’étire. Puis coups de reins puissants, claquements de peau, lit qui grince. Odeur de sueur, de sexe, nos corps luisants. Je griffe son dos, ongles qui marquent. « Plus profond… oui ! » Positions : je le chevauche, seins qui ballottent, il pince mes tétons durs. Sensations : frottements intenses, jus qui gicle.

Doggy maintenant, fesses cambrées, il tape fort, main sur ma gorge légère. « T’aimes ? » « Oui, défonce-moi ! » Orgasme qui monte, chatte qui serre, il explose dedans, sperme chaud qui gicle. On s’effondre, essoufflés, cœurs qui cognent. Goût de sel sur sa peau quand je l’embrasse. « Guéri, là ? » je chuchote. « 10/10, Docteur. »

Ce matin, il sourit encore. J’ai les cuisses endolories, mais quel pied. Les urgences, c’est pas que du sang et des cris. Des fois, y’a du feu sous la blouse.

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