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Réveil torride au soleil et baise sauvage avec un inconnu du marché

Les bruits de la rue me tirent du sommeil. Les marchands installent leurs étals, ça cliquette, des voix étouffées. Le soleil tape déjà fort, je le sens à travers mes paupières closes. Printemps, putain… euh, non, juste bonjour la chaleur. J’ai oublié les volets hier soir, crevée après une nuit tardive. La lumière dégouline sur les draps comme du miel trop chaud.

Je repousse la couette, mon corps nu se réveille paresseux. Sur le dos, je glisse mes mains sur mon ventre. Doucement, en cercles. Mes cuisses s’ouvrent, l’air frais chatouille ma chatte. Le soleil réchauffe ma peau là-dessous, hmm… Mes tétons pointent, durs comme des perles. Je les pince, un pincement léger qui envoie des décharges direct au bas-ventre. Ma main gauche malaxe mon sein droit, plein, lourd. L’excitation monte, rapide.

Un matin de printemps qui s’enflamme

J’hésite, je veux savourer. Jambes grandes ouvertes, je fixe le plafond. Ma chatte palpite, mouille déjà. Faut que je me touche. Deux doigts glissent dedans, si facile, si trempée. Un soupir m’échappe, long, rauque. Ils rentrent-sortent, vite, mon pouce sur le clito, qui gonfle sous la pression. Odeur de sexe qui monte, musquée, addictive. Je change de doigts, les renifle, salive sur les autres. Ma main libre effleure mon cul, le trou qui s’ouvre un peu. À genoux maintenant, cul en l’air, une main devant, l’autre derrière. Je jouis fort, les cuisses qui tremblent, un cri étouffé dans l’oreiller.

Bonne humeur totale. Douche rapide, odeur de savon frais. Petit dej’ avalé en vitesse. J’enfile une robe courte, légère, sans soutif. String dentelle dessous, gilet par-dessus. Direction le marché, l’air printanier sur ma peau.

Foule dense entre le primeur et le poissonnier. Poussettes, hésitations : « Chéri, lotte ou morue ? » Je me laisse porter. Soudain, un grand type à ma gauche mate mon décolleté. Gênée mais flattée, je rougis. Une grosse dame nous colle, et hop, je suis plaquée contre lui. Son odeur, homme, bois et sueur légère, m’enivre. Encore chaude de mon orgasme, je traîne.

Il suit, se colle aux ralentissements. Ses mains frôlent mes cuisses nues, sa bite dure appuie sur mes fesses. À travers le tissu fin, je sens sa forme, épaisse. Je souris, excitée, imprudente. J’accélère un peu, bonne conscience. Achète tomates, courgettes, baguette. Devant chez moi, je fouille mes clés, me penche. Il surgit, prend le sac avec ma main. Je me retourne, cœur qui bat. C’est lui, yeux noirs, sourire large, cheveux grisonnants sexy.

De la foule au marché à l’orgasme en cuisine

Mes yeux supplient, muette. Il baise ma main : « Nicolas, enchanté. » Je monte, enlève mon string trempé. Regrette. Ouvre la fenêtre : « Nicolas ! » Il lève la tête. Mon sourire dit tout. Sonnette. Porte ouverte, nos bouches se dévorent. Langues chaudes, salées. Ses mains sous la robe : « Pas de culotte ? » « Euh… je viens de l’enlever. Pour toi. » Il rit : « Pour me faire revenir ? »

Je rougis, on s’embrasse plus fort. Sur la table de la cuisine, jambes écartées. Il sort sa queue, raide, veineuse, gland luisant. Il me pénètre d’un coup, grogne : « T’es tellement mouillée… » Va-et-vient brut, table qui grince. Il jouit vite, chaud dedans, me remplissant. Pas fini. Il me déshabille, admire mes seins, mon corps. Doigte ma chatte dégoulinante, langue sur mon clito, aspirant, léchant. Je jouis en cambrant, ses doigts en moi qui frottent.

Montée en chambre. Je le suce à genoux, langue sur la veine, salive qui coule. Branle son manche, aspire le gland. Il ferme les yeux, respire fort. Sperme épais sur ma langue, goût salé-amer, j’avale en gémissant. Il me prend en levrette, queue profonde, claques sur mes fesses. « Les courgettes, c’était au cas où ? » On rit, corps secoués. Il me serre, on recommence, missionnaire, cuillères, heures de sueur, gémissements, odeurs mêlées.

Maintenant, printemps venu, je tends la main, Nicolas dort nu à côté. Son corps chaud contre le mien, prêt pour une nouvelle baise au soleil.

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