Tabliers de Cuisine Nus : Ma Soirée Libertine qui a Tout Changé
Il pleuvait des cordes ce dimanche après-midi. Les gosses étaient hypnotisés par la télé. Virginie, que j’avais pas vue depuis quinze piges, s’est pointée via internet. Elle m’aide à fourrer les assiettes dans le lave-vaisselle. On papote du passé, banalités nostalgiques. Puis elle sursaute : « Et les tabliers de cuisine ? Tu t’en rappelles ? »
« Ouais, on avait à peine vingt ans ! » je réponds, le cœur qui cogne déjà. Elle rigole : « Moi surtout ! T’étais avec Christophe. Qu’est-ce qu’il devient, ce salaud ? » « Aucune idée. Toi, tu devrais savoir mieux que moi. » Elle hésite : « Tu m’en veux encore ? » « Jamais voulu, tu sais bien. »
Les retrouvailles et le souvenir des tabliers
Vingt ans avant. Boutique qui offre un tablier pour deux bouteilles. Christophe chuchote : « Je te verrais bien avec, rien dessous. » J’opte pour le rouge. Dans ma chambre, je le noue nu. Il me colle, me plie sur la table. Ses mains sur mes seins, il descend son jean. Odeur de cuir et de désir. Il me pénètre direct en levrette. « Putain, t’as le cul le plus bandant de Rhône-Alpes ! » grogne-t-il. Je mouille, mais j’aurais aimé plus de prélims. Bruit de chair claquant, humidité qui gicle. Il jouit vite, chaud en moi.
Quelques jours plus tard, j’achète un bleu. « Cadeau pour toi, rien dessous ! » Ses yeux brillent. « Tu mets le tien ? » « Ok, mais pas avant le coucher. » Coin cuisine rue Sainte-Opportune. Il est nu dessous, épaules larges, fesses musclées. Je fais des croque-monsieur. Fromage qui fond, odeur beurrée. Trois coups : Virginie et Frédéric entrent. Lui, grand blond costaud, me mate les seins qui dansent sous le tablier.
« Manque de sel ? » je lance. Virginie fixe la bosse de Christophe. J’avais glissé la main dessous, sentant sa queue dure, veineuse. On grignote. Bruits de grill, rires. Frédéric : « Suprêmes délices ! » Virginie : « Croque-madame aussi ? » Ils baisent fort après, on entend les lits cogner. Je réplique, hurlant faux : « Oh ouiii, défonce-moi ! »
Virginie veut une teuf pour ses vingt ans. Chez moi, en tabliers nus. Thierry barbu, Catherine rieuse ; Julien moustachu, Delphine rousse lunettes. Christophe OK. Je me change : miroir, seins durs, chatte humide. Odeur de savon après douche rapide.
La fête qui dérape en orgie sensuelle
Ils arrivent. Rires, bises chaudes. Frédéric se colle, queue contre moi. Toasts, miel, rosé. Assis en tailleur sur serviettes. Seins qui pointent, queues qui bandent sous tissu. Échanges de tabliers : avec Julien, sa langue fouille ma bouche, bite dure contre ventre. Trois minutes chrono, cris dehors.
Jeux : biscottes dans décolletés, mains qui palpent seins, pincent tétons. Fessées : claques sèches, peau rougeoyante. Crème sur nichons : Christophe tète Virginie, aspire fort, bruit de succion. Goût sucré, langue râpeuse. Mon tour : Frédéric mord, Julien suce, mordille. « Depuis le temps ! » grogne-t-il.
Miel sur queues : Frédéric allongé, miel coule visqueux sur gland luisant. Je lèche, sel et sucre, bourses pleines. Aspire, langue dans méat, précum salé. Puis Christophe, même délire.
J’emmène Julien : porte clé, cuisses écartées. Il gicle vite, sperme chaud. Remonte-le à la bouche, goût musqué. Missionnaire après : il lime profond, mollets sur reins. Plaisir monte, je jouis, spasmes.
Retour : Christophe baise Virginie sur mon lit, griffures, cris. Frédéric tente : suce maladroit, molle. Raté. Séparation suit. Nostalgie aujourd’hui. Virginie : « Samedi, tabliers nus ? Enfants chez mamie. » « Ça me dit grave. »
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