Ma seconde initiation avec Manuel : un trio sauvage au YMCA
J’avais 18 ans, en Angleterre pour booster mon anglais avant le bac. Matinées en courtage, soirs à la brasserie locale. C’est là que j’ai croisé Manuel. 24 ans, espagnol, cheveux noirs épais, peau mate, sourire ravageur. Ce mec emballait une fille par jour. Charme fou, joie de vivre. On a sympathisé. Après une semaine, il a pris mon éducation sexuelle en main. J’étais vierge. La première fois avec lui ? Magique, douce. Mais après, j’étais en rut permanent. Langue pendante, désir partout.
Ce soir-là, rincée, je rentre au YMCA. Ma chambre double, vide d’habitude. Manuel l’empruntait souvent pour ses conquêtes, via la fenêtre. Moi, je traînais ailleurs. Pas ce soir. Fatiguée, je grimpe. Crac ! Je bute sur des outils de jardin, vacarme épouvantable. Manuel passe la tête : nu, joues rouges, cheveux en bataille, queue luisante, à moitié dure. Odeur de sueur et de sexe qui flotte déjà. « Chut, Camille, rentre vite ! Pas de bruit ! »
Rencontre avec Manuel et ma première leçon
Essoufflée, je saute dedans. Dans l’ombre, une silhouette dans mon lit, draps jusqu’au menton. Christina, je l’apprendrai plus tard. Brune, peau mate, yeux verts perçants. Manuel, sans gêne : « Installe-toi dans l’autre lit. Dors. » Je m’allonge, draps froids sur ma peau. Dos tourné. Mais cinq minutes après… rires étouffés. Gloussements. Gémissements doux. Froissements de tissus humides. Mon cœur s’emballe. Entre mes cuisses, ça mouille déjà. Je glisse une main discrète sous ma culotte, caresse mon clito gonflé. Odeur musquée qui envahit la pièce.
« Camille… t’es excitée, hein ? » murmure Manuel, voix rauque. « Viens nous rejoindre. » Hésitation. Mon corps crie oui. Je me lève, approche. Manuel soulève le drap. Christina nue, seins lourds sur corps menu, tétons durs. Elle me fixe, sourire complice. « Viens, chica », dit-elle avec accent. Manuel : « Regarde-la, toute trempée pour nous. » Elle attrape ma main, la guide vers son sein. Chaud, doux, ferme. Je pince le téton, elle gémit : « Oui… comme ça. »
Je grimpe sur le lit. Odeur de cyprine forte, mélange sueur selée. Manuel se place derrière elle, sa grosse queue épaisse, veinée, luisante. Il la caresse, dos cambré. « Mira, » dit-il en espagnol. Il s’enfonce d’un coup lent. Schlop humide. Christina halète : « Oh sí… il m’écarte… si largo… » Elle se cambre, fesses rondes offertes. Moi devant, elle m’attire. Sa bouche sur mon cou, langue chaude. « Déshabille-toi, beauté. » Je vire tout. Elle lèche mes seins, aspire un téton. Picotements électriques jusqu’à mon ventre.
Le soir du trio surprise et des plaisirs débridés
Manuel pilonne fort, claques de peaux. Boum-boum. Christina vibre, pousse des « Ay ! Ay ! » contre mes seins. Sa main descend, doigts dans ma fente trempée. « T’es prête, toi. » Elle me doigte, crochets profonds. Je gémis : « Putain… oui… » Manuel rit : « Baise-la avec ta bouche maintenant. » Elle s’allonge, jambes écartées. Chatte rasée, lèvres gonflées roses, jus qui coule. Odeur entêtante, goût salé-aigre sur ma langue. Je lèche, aspire son clito. Elle hurle : « Sí, la lengua ! » Manuel sort, sa queue brillante, me l’offre. Je la prends en bouche, énorme, goût de Christina. Il grogne.
Puis il me retourne. Fesses en l’air. « À toi, maintenant. » Sa queue pousse contre mon entrée. Glissante, un seul va-et-vient. Remplie, étirée. « Oh mon Dieu… si gros… » Il tape fort, hanches claquant mes fesses. Christina dessous, lèche mon clito pendant qu’il me baise. Sensations folles : langue virevoltante, queue qui cogne profond. Bruits : succions, clacs, nos halètements. Sueur qui perle, gouttes salées sur peau. J’explose : spasmes, jus qui gicle sur sa bouche. Manuel jouit en moi, chaud jets. Christina se masturbe, crie son orgasme.
Cette nuit ? Folle. Positions folles, corps glissants, gémissements jusqu’à l’aube. J’ai libéré mon animalité. Désir pur, sans amour. Depuis, je vis ce tiraillement : tendresse ou baise brute ?
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