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Mon trio torride sous l’orage au lac des Combes

Tu sais, l’autre week-end, avec Karine, on s’est barrées en rando au lac des Combes. 1600 mètres d’altitude, soleil de dingue, eau cristalline… J’avais les seins qui pointaient déjà rien qu’à l’idée de me mettre à poil. Karine, ma copine un peu timide, 25 ans, yeux noisette, corps menu… Elle hésitait pour son maillot. ‘T’es folle, Vanessa, personne autour !’ J’ai ri, lui ai pincé les tétons. ‘Justement, laisse-les bronzer, ces petites merveilles.’ On a plongé nues, l’eau glacée qui mord la peau, nos rires qui claquent sur le lac immobile. Odeur d’herbe fraîche, de pin lointain. Après, crème solaire partout, je la voyais me mater, ses cuisses qui s’écartent un peu trop.

On pionce au soleil, et paf, nuages noirs. Orage qui gronde. Karine panique, ‘J’vais crever de trouille !’ On rentre dans la tente, moi je la serre, odeur d’ozone lourde, moite, qui colle à la peau. Pluie qui tambourine, tonnerre qui explose… Et là, des bruits dehors. ‘La tente va s’envoler !’ Un mec hurle. Tommy. Barbu, costaud, 40 piges mais bandant. ‘Entrez vous réchauffer !’ J’ai pas hésité. Il dégouline, caleçon sec par miracle. Ses pecs, ses bras… Je bande déjà son sexe sous le tissu.

L’arrivée au paradis et le début des ennuis

Lumogaz allumé, lumière orangée. Odeur de tissu mouillé, de sueur. Karine tremble encore. ‘T’as pas peur, toi ?’ je lui glisse, main sur sa cuisse. Tommy calme, voix grave. On discute, orage qui reprend. ‘Jouons à un truc pour te changer les idées,’ je propose. ‘Qu’est-ce que j’ai dans ma main ? Ferme les yeux.’ Ma paume sur son caleçon, bite qui durcit direct. ‘C’est… courant ?’ demande Karine innocente. ‘Très, pour nous les nanas.’ Je glisse dedans, chaude, veinée, qui pulse. ‘Ça fait des étincelles ?’ ‘Oh ouais…’ Je guide sa main. Elle sursaute. ‘Vanessa ! C’est sa queue !’ ‘Caresse-la, ma puce. Regarde comme elle bande pour toi.’

Elle obéit, doigts fins qui montent-descendent, lent. Odeur musquée qui monte, précum qui perle. Tommy gémit, ‘Putain les filles…’ Leurs langues se cherchent, baisers baveux, clacs humides. Je retire son caleçon, sa queue dressée, grosse, tête rouge. ‘Je la goûte en premier.’ Bouche autour, sel sur la langue, veines qui gonflent. Karine dégrafe sa chemise, tétons durs comme cailloux. Tommy les pince, elle couine. ‘Oh Tommy…’ Sa main à lui sur sa culotte, mouillée, odeur de chatte en chaleur.

Le jeu qui dérape en extase partagée

Je lèche ses couilles, poilues, salées. Karine prend le relais, avale goulûment, ‘Mmm, si bonne…’ Nos langues se croisent sur sa bite, slurp-slurp, bave qui file. Il craque pas encore. Doigte Karine, ‘T’es trempée, salope.’ Elle chevauche sa queue, glisse direct, ‘Aaaah !’ Fesses qui claquent, jus qui gicle. Moi à califourchon sur son torse, seins libérés, lourds, qu’il malaxe. ‘Suce-moi les nichons.’ Karine m’embrasse, langues mêlées, goût de bite.

Elle jouit en premier, cris rauques, ‘Tommy ! Ouiii !’ Tonnerre qui pète en même temps. Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, elle tremble. Moi, je mouille grave, chatte qui palpite. ‘À mon tour bientôt…’ On s’embrasse tous, sueur, sperme, pluie dehors qui calme. Nuit tombe, lune filtre. ‘Bain de minuit ?’ On rigole, nus au lac. L’eau froide sur nos corps chauds, sa bite qui redurcit dans l’eau, on recommence… Sensations folles, vagues qui claquent nos peaux. Meilleur week-end ever.

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