La Très Chère Était Nue : Ma Nuit de Bijoux Sonores et Sexe Débridé
On était trois étudiants, dans ma chambre d’étudiante à Paris. Moi, 27 ans, Véronique pour les intimes, bronzée par l’été indien, avec une toison rousse qui chatouille déjà mes envies. Lucas et Theo, mes potes baudelairiens, fous de poésie et de nuits sans limites. Pas de sida à craindre dans nos fantasmes d’époque libre. La brume enveloppait la ville, on rentrait de la biblio, épuisés mais excités.
Lucas attrape Les Fleurs du Mal, son édition chinée. ‘On tire un poème au hasard, et on le respecte à la lettre. Juré ?’ On jure, rigolant. Il ferme les yeux, embrasse le livre – miam, sensuel –, l’ouvre. Je lis à voix haute : ‘La très chère était nue, et, connaissant mon cœur…’ Les Bijoux. Tension électrique. Mes cuisses se serrent déjà, odeur de ma chatte qui s’humidifie.
Le Serment Poétique et les Premiers Bijoux
‘J’ai pas de bijoux sonores’, je dis, espiègle, le cœur battant. ‘Qu’à cela ne tienne !’ On dévale les rues, on trouve une boutique à la gare : colliers cheap, bracelets indiens, boucles qui cliquettent. On en prend des kilos, à la volée comme des rebelles. Retour en courant, tintements joyeux. Dans la chambre, je sors mes bougies volées, allume, éteins la lumière. Pink Floyd grésille, fumée de cire et weed dans l’air.
Je me déshabille. Culotte glisse, tombe sur la chaise. Nue, debout. Peau qui frissonne sous leurs regards. Lucas attache une ceinture dorée bas-ventre, qui encadre mes lèvres gonflées, luisantes. Theo enroule colliers sur mes seins, perles froides sur tétons durs. Je clipse boucles d’oreilles, parures dans cheveux. Je marche, ondulant. Bijoux dansent, cliquetis hypnotique. Odeur de métal chaud, de ma mouille qui perle.
‘Déambule, comme la reine de Saba’, murmure Lucas. Je pose, fesses offertes, anus plissé à la lueur des flammes. Salomé indécente. Ils bandent, mais calmes, subjugués. Puis sur le lit. Lucas m’embrasse fougueux, langues claquent, bijoux sonnent bizarre – beau, tordu. Theo caresse mes pieds braceletés. Je tends les orteils, effleure leurs queues à travers pantalons. ‘Tous acteurs’, je souffle.
La Danse des Corps, Sons et Éjaculations
Nus tous les trois. Sueur salée, bites raides, veines gonflées. Je prends la queue de Theo en bouche, suce lent, salive coule, mais je bouge pour le son : tintements folles. ‘Comme ça, écoutez…’ Lucas me pénètre missionary, bijoux frottent, clics rythmés sur ses coups de reins. Chaude, trempée, odeurs de sexe musqué. Il sort, prend collier perles, l’enfile dans ma chatte. Lent… Oh putain, perles froides glissent, étirent, remplissent. Je danse comme serpent, gémis : ‘Aaaah… plus profond…’
Perles tombent, roulent tapis. ‘Vos bijoux à vous !’ Je branle les deux, queues se touchent, prépuce frottent. ‘Éjac sur moi, colliers de sperme !’ Ils grognent, je guide. Lucas d’abord : jets chauds, blancs, odorants sur ventre, seins. Theo suit, presque synchro, sperme coule tiède, goût salé quand je lèche. Bijoux intacts décorent leurs bites ramollies, luisantes.
On reste là, poème relu en chuchotant, extase. Logeuse râle dehors : ‘Sottises avec deux garçons !’ Lucas sort, broche au sexe : ‘On révise Baudelaire !’ Le lendemain, expulsion. Mais cette nuit… inoubliable. Bijoux, sons, sperme… mon corps encore vibre.
Post Comment