Ma présentation torride chez les Pilvajõ : baisée par le chef devant toute la tribu
Écoute, j’hésite encore à te le dire, mais bon, t’es ma pote… Hier, après les tests sanguins, Dilma et sa mère Aryan m’ont emmenée dans la case pour me ‘préparer’ à la présentation. J’étais nue, allongée sur une table étroite, fesses au bord, jambes qui pendent. L’air sentait l’herbe humide et une odeur sucrée bizarre. Dilma arrive avec une grosse poire pleine de liquide tiède. Sans un mot, elle me fourre la canule dans la chatte. Glouglou… ça remplit tout, chaud, envahissant. Je sens l’eau couler entre mes cuisses, comme si je pissais devant elles. Humiliant, putain… euh, merde, j’avais les joues en feu.
‘Respire, Cassy, c’est pour te nettoyer’, murmure Dilma, ses yeux verts pétillants. Une deuxième poire suit, plus forte. Mon ventre gonfle, ça déborde en jets chauds sur mes jambes. Elles me retournent à plat ventre, écartent mes fesses. La canule pique mon trou du cul, froide d’abord, puis brûlante. Quatre doses ! Mon ventre crie, crampes atroces, glouglous dans mes tripes. Je serre les dents, sue, gémis : ‘Aaaah… j’vais exploser…’ Elles me portent dehors, cuisses serrées. Dans les herbes hautes, je m’accroupis. Pfffshhhh ! Une diarrhée explosive éclabousse tout, odeur âcre qui monte, mes jambes, les leurs. Soulagement dingue, presque orgasmique. On se rince à l’eau claire, fraîche sur ma peau rougie.
Les préparatifs humilliants qui virent au plaisir fou
De retour, Aryan me lave partout avec une éponge rugueuse. Odeur de savon végétal, doux. Puis crème onctueuse, parfum de miel et épices. Ses mains massent mes seins, pincent mes tétons durs. ‘Mmmh… t’es belle’, souffle-t-elle. Dilma prend mes cuisses, remonte… et hop, sa bouche sur ma fente. Langue qui fouille, suce mes lèvres gonflées. Goût salé de mon jus mêlé à l’eau. Je halète : ‘Oh oui… lèche-moi…’ Elle monte, frotte sa chatte rasée contre la mienne. Bruits de succion obscènes, slurp slurp, nos jus qui claquent. Ses seins pommelos rebondissent, tétons cafés durs sous mes doigts.
Nos clitos se cognent, hanches folles. ‘Plus fort, Dilma !’ Je claque ses fesses, rougeoyantes. Elle crie : ‘Aïe ! Oui, fesse-moi !’ On jouit ensemble, corps secoués, cris rauques. Ses doigts en moi, les miens dans son trou trempé. Odeur musquée, sueur, crème. Aryan regarde, sourit. J’étais neuve, prête, la chatte en feu.
La fête explosive : le chef et la tribu me dévorent
Soirée, agora éclairée par torches. Toute la tribu nue ou en pagnes dressés. Le chef, charismatique, étui pénien tendu. Il m’attrape, m’allonge sur tapis d’herbes. ‘Bienvenue, Cassandra.’ Sa voix grave vibre en moi. Devant tous, il écarte mes cuisses. Sa queue énorme sort, veinée, tête luisante. Odeur mâle, terreuse. Il pousse : ‘Aaaah !’ Remplissage brutal, frottements profonds. Clac clac de ses couilles sur mes fesses. La foule applaudit, crie ‘Puki-banna !’. Je gémis : ‘Baise-moi fort, chef !’
Il me retourne à quatre pattes, me prend le cul. Lubrifié par ma mouille, ça glisse. Sensations : brûlure puis extase. ‘T’es serrée…’ gronde-t-il. Je jouis, squirte sur le sol. Il se retire, capote sur la bite, éjacule en hurlant. La tribu applaudit. Puis Dilma, Arranda me rejoignent. Lèches, doigtes, bites anonymes. Odeurs de sexes mêlés, sueur, sperme. J’en ai pris cinq, six… positions folles, doubles, triples. Goûts salés, cris partout. J’ai surpassé ma sœur, j’en suis sûre. Épuisée, comblée, je m’endors sous les étoiles, couverte de jus.
Post Comment