Ma descente aux enfers érotiques avec l’écrivain Régis Verdier
Les filles, écoutez ça… J’ai 27 ans, et l’autre soir, tout a basculé avec Régis Verdier, cet auteur de romances historiques qui me fait bander l’imagination depuis des jours. J’étais arrivée chez lui pour un job d’assistante, sa maison modeste m’a surprise, pas du tout le palace d’une star. ‘Entre, Maryse’, sa voix grave m’a fait frissonner direct. Ses yeux acérés me scannaient, j’ai senti mes joues chauffer, mon cœur cogner.
On a discuté boulot autour d’un café, son peignoir entrouvert laissait deviner son torse poilu. ‘J’écris sur la Révolution, Maximilien et Margot, une servante qui craque pour son maître plus âgé.’ J’ai hoché la tête, excitée par l’idée. Les jours suivants, on bossait non-stop. Ses notes sur les maisons closes, le libertinage d’époque, tout ça m’obsédait. L’odeur de son aftershave quand il se penchait sur mon épaule, ‘Bien synthétisé, continue’, murmurait-il, son souffle chaud sur ma nuque.
L’arrivée chez Régis et le début de l’immersion
Un soir, il tourne en rond, fébrile. ‘Faut rendre leur amour plus transgressif, Maryse. Margot se sacrifie, se prostitue pour le sauver…’ Ses yeux flamboyants sur moi. ‘Et si on jouait la scène ? Toi Margot, moi Maximilien.’ J’hésite, mais mon corps dit oui. Il m’attrape les mains, ‘Imagine la rue, les chevaux qui chargent, je te sauve…’ Je tremble, son odeur musquée m’envahit, sa cuisse contre la mienne.
‘Qu’est-ce que tu ressens, blottie contre moi ?’ Sa voix rauque. ‘De la gratitude… du désir’, je souffle, la gorge sèche. Il se rapproche, ses lèvres effleurent mon oreille. ‘Margot succombe, comme toi.’ Ses mains glissent sous mon haut, pincent mes tétons durcis. ‘Ah… Régis…’, je gémis, l’impression d’être dans le roman. Il m’embrasse sauvagement, goût salé de sa langue, ses doigts fouillent ma jupe, trouvent ma culotte trempée. ‘T’es déjà prête, salope de Margot’, grogne-t-il.
La fusion totale : du roman à la réalité brûlante
Il me plaque sur le canapé, écarte mes cuisses. L’odeur de mon excitation monte, âcre, animale. Sa queue raide sort, veinée, épaisse, bout rougeoyant. ‘Suce-moi d’abord.’ Je m’agenouille, avale son gland salé, suce goulûment, ses grognements ‘Putain, oui, comme ça…’ vibrent dans ma bouche. Il me relève, me pénètre d’un coup sec. ‘Aaaah !’ je crie, remplie, étirée. Il me baise fort, missionnaire, ses couilles claquent contre mes fesses, sueur qui perle, bruits de succion mouillés.
‘Change de position, à quatre pattes.’ Je m’exécute, il me prend par derrière, une main sur ma gorge, l’autre claque mes fesses. ‘T’es ma pute maintenant, comme Margot.’ Chaque coup de reins me fracasse, mon clito pulse, je hurle ‘Plus fort ! Baise-moi !’ L’orgasme monte, violent, je gicle sur sa bite, spasmes qui me secouent. Il accélère, ‘Je vais jouir…’, retire, éjacule sur mes seins, sperme chaud, collant, qui coule.
On s’effondre, essoufflés, son odeur de sexe partout. ‘C’était pas du rôle-play, Maryse, c’était nous.’ Je souris, vidée, comblée. Depuis, on continue le roman, mais nos nuits sont à nous. Les filles, si vous saviez le feu que ça allume…
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