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Les émois de Valériane (3/3) : Entre le maire et l’Alien motard

Putain, non… attends, je respire un coup. C’est moi, Valériane, 27 ans maintenant. Vous vous rappelez mes confessions ? Georges l’Alien motard, Albin le maire sexy. L’autre soir, j’ai craqué total. On était dans sa chambre d’hôtel, lit à barreaux. J’avais subtilisé les menottes de papa. Il était nu, attaché, sa bite raide comme un piquet, veinée, qui tressautait. L’odeur de son excitation, musquée, mélange sueur et après-rasage. Je rampais sur le lit, mes seins lourds balançaient sous la robe transparente qu’il m’avait offerte. ‘Supplie-moi, Georges’, je murmure, langue sur son gland salé, goût pré-sperme. Il grogne : ‘Libère-moi, salope, je vais te défoncer.’ Sa voix rauque, haletante. Je l’avale profond, gorge qui se contracte, bruits de succion obscènes. Slurp, slurp. Mes doigts dans ma chatte trempée, mouille qui coule sur mes cuisses gainées de bas. Il tire sur les chaînes, cliquetis métallique. ‘Valériane, putain, je tiens plus !’ Je m’arrête net, le laisse palpiter dans le vide. ‘Pas encore.’ Je grimpe, m’empale lentement. Sa queue épaisse écarte mes lèvres, sensation de plénitude, brûlante. Je chevauche, fesses claquent sur ses cuisses. Rebond de mes seins, tétons durs frottent le tissu. Odeur de sexe, sueur, cyprine. ‘Plus fort !’ il rugit. Orgasme monte, vague électrique du ventre aux orteils. Je jouis en criant, spasmes autour de lui. Il explose dedans, jets chauds qui inondent. Epuisée, je m’effondre, son sperme coule hors de moi, gluant sur sa peau.

Mais bon, revenons en arrière. Après nos jeux fous aux restos, où il me déshabille bouton par bouton devant les curieux, j’en pouvais plus. Ses provocations me rendaient folle, chatte en feu sous la table. ‘Montre ta culotte, petite chienne’, chuchotait-il. J’écartais les jambes, flash blanc de dentelle, serveurs qui mataient. Une fois, j’ai joui là, en silence, jus qui trempe le siège. Mais il manquait la tendresse d’Albin. Ses câlins protecteurs, ses baisers lents.

La revanche torride sur Georges

Le lendemain, texto d’Albin : ‘Viens à la mairie, 14h. Seul.’ J’arrive, jupe stricte, mais dessous, rien. Il ferme la porte, verrou clac. ‘Valérie… je t’en prie.’ Ses yeux fous de désir. Il m’attire, mains tremblantes sur mes hanches. Odeur de son bureau, papier, encre, et lui, homme mûr, tabac froid. ‘J’ai rêvé de toi toute la nuit.’ Je déboutonne son chemise, poils gris sur torse ferme. ‘Montre-moi.’ Il s’assoit, je m’agenouille. Sa bite sort, lourde, courbée. Je lèche, veines qui pulsent sous langue. ‘Oh, ma déesse…’ Il gémit doux. Je suce, bolas dans main, goût salé. Puis il me soulève sur le bureau, papers volent. Jambes écartées, il plonge la tête. Langue experte sur mon clito, aspire, mordille. ‘T’es trempée, ma belle.’ Sensations : chaleur humide, succions rythmées, ventre qui fond. Je gicle sur sa barbe, cris étouffés. Il entre, lent, profond. Bureau dur dans dos, tableaux nous matent. Va-et-vient lents, puis bestiaux. ‘Prends-moi fort, Albin !’ claques de peaux, sueur qui perle. Il accélère, grogne : ‘Je t’aime, Valériane.’ Orgasme partagé, il pulse, je serre, on tremble ensemble.

Orianne frappe, café en main. ‘Encore au boulot ?’ Elle rit, sait tout. ‘Laissez-nous, petite.’ Elle sort, sourire en coin. Albin me serre : ‘Reste avec moi ?’ Georges appelle : ‘Ce soir, resto chic ?’ Choix dur. Albin offre tendresse, Georges sensations fortes. Pour l’instant, je jongle. Chatte comblée, cœur en vrac. Et vous, qu’en pensez-vous ?

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