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Ma confession coquine : j’ai volé le sperme de l’amant de ma coloc pour tomber enceinte

Tu sais, j’hésite encore à te le raconter, mais bon, ça me trotte dans la tête depuis des mois. Moi, Christine, 28 ans, étudiante à Grenoble, je partageais un appart avec Estelle, ma meilleure pote. Elle avait chopé ce mec, grand, musclé, avec un regard qui te fait fondre. Moi ? Bof, avec Philippe, c’était mou du genou, zéro étincelle. Mais ce soir-là…

J’ai pas pu dormir. Des bruits bizarres venaient de sa chambre. J’ai poussé la porte, sans frapper, pensant qu’elle était seule. Et là, bam ! Estelle à quatre pattes sur le lit, tête en bas, sa bouche engloutissant sa queue raide, luisante de salive. Slurp, slurp, les bruits humides me vrillaient les oreilles. Son sexe à lui, énorme, veiné, dégoulinait de précum. L’odeur de mouille et de sueur emplissait la pièce, lourde, animale. Ma chatte a palpité direct, euh… tu vois le truc ?

La nuit où tout a basculé dans la chambre d’Estelle

Je me suis cachée dans l’ombre, les cuisses tremblantes. Ma main a glissé sous ma nuisette, effleurant mes lèvres gonflées. J’entendais ses gémissements à elle : ‘Mmmh, oui, comme ça, avale tout.’ Lui grognait, les hanches qui buckaient. Soudain, il a joui. Giclées puissantes, blanches, épaisses, sur son visage d’abord – splash ! – puis sur ses seins, son ventre. L’odeur musquée de sperme frais m’a envahie, chaude, salée. Estelle s’est étalée, essoufflée, son corps luisant.

J’ai attendu qu’ils s’endorment. Mon cœur battait la chamade. J’ai approché, osant caresser ses fesses fermes, si douces sous mes doigts. Puis, discrète, j’ai ramassé le sperme tiède sur le ventre d’Estelle avec mes doigts. Gluant, filant entre mes phalanges. J’en ai goûté une goutte : salé, un peu amer, addictif. Direction ma chambre. Porte fermée, je me suis jetée sur le lit, écartant les cuisses. J’ai enfoncé ça en moi, profond, mélangeant à ma mouille qui coulait déjà. ‘Oh putain… non, attends, oh oui !’ Mes doigts fouillaient, claquant mouillé, mon clito dur comme un caillou. J’ai joui violemment, spasmes qui me secouaient, cris étouffés dans l’oreiller. Le sperme en moi, chaud, fertile. J’ai su tout de suite que ça marcherait.

Trois mois plus tard, test positif. Je l’ai coincé au déj’, après qu’Estelle soit partie. ‘J’suis enceinte, et t’es le père.’ Il a ri, nerveux. ‘Impossible, j’ai jamais couché avec toi !’ Je lui balance le test ADN : 99,99%. ‘Ton sperme, volé cette nuit-là.’ Blanc comme un linge. ‘400 euros par mois, ou je balance tout.’ Négociation : 200 euros + deux orgasmes mensuels. Il signe, résigné.

Du chantage au plaisir partagé : nos ébats mensuels

Premier rdv : je le déshabille, inhale son odeur masculine, sueur et musc. ‘Bouffe-moi, langue profonde.’ À genoux, je sens sa bouche chaude sur ma fente, lapant mes jus sucrés, aspirant mon clito. ‘Plus fort, doigts dans le cul !’ Je jouis en hurlant, contractions folles, larmes aux yeux, son visage trempé.

Ça continue, deux fois par mois. Positions variées : levrette, où sa queue me pilonne, claques de peau, ‘Plus vite, remplis-moi !’ Ou missionnaire, ses mains sur mon ventre qui grossit, nos souffles mêlés. Odeur de nos sexes en fusion, goûts salés sur la langue. Au septième mois, enceinte jusqu’aux yeux, je le supplie : ‘Caresse mon ventre, prends-moi doucement.’ Il plonge en moi, lent, profond, touchant presque le bébé. ‘Jouis en bouche.’ Je l’avale, son sperme épais coulant sur ma gorge.

Après, je déchire le contrat. ‘T’es libre.’ Mais il revient, accro. L’accouchement ? Entre ses bras, je pousse, sueur, sang, cris : ‘Aide-moi, serre-moi !’ Notre fille naît. Il reste. Amour fou, sexe tendre. Euh… tu imagines ? De voleuse à amante. La vie est dingue.

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