Faut se fier aux apparences ! Louise, ma métamorphose coquine
Les filles, faut pas juger sur la mine. Louise, ma cousine, c’était la clodo des bois avant. Maigrelette, cheveux en vrac, air de chien battu. J’ai claqué 300 balles en fringues, deux heures de salle de bain, coiffeur, manucure. Et bim ! Blond bouclé, taches de rousseur espiègles, minijupe qui moule son petit cul. À 18 ans, elle découvrait le monde depuis l’arrière de la Honda d’Al, mon mec boiteux au pactole secret.
On pique-nique au bord d’un bois. Al s’isole pour pisser, arrose presque Louise accroupie. Elle rougit, lui mate son engin. Rigolote. Moi, je l’embarque pour une clairière secrète. ‘Viens, Loulou !’ J’appelle Al, jupe retroussée sur mes cuisses, assise sur la mousse épaisse. Odeur de terre humide, feuilles qui craquent. Il rapplique, genoux mous. ‘Louise se balade, on est seuls…’
La parenthèse torride en forêt
Ses mains douces sur ma tête, il guide vers mon sein nu. Chemisier ouvert, téton durcit à l’air frais. Sa langue râpeille, petite léchouilles timides. Goût salé de sa bouche, fraîcheur de ma peau moite. ‘Mmm, Lilly, t’es si douce…’ Je gémis, ‘Continue, chéri, lèche plus bas.’ Nos corps se collent, nus sans hâte. Peau contre peau, sueur qui perle, cœur qui tape fort. Baisers humides, langues qui s’emmêlent, claquements légers.
Je glisse sur son ventre, langue dans mon nombril, bijou qui tinte. Son sexe dur contre ma cuisse veloutée, odeur musquée de désir. ‘J’hésite, tes seins ou ta chatte inondée ?’ rit-il. Moi, ‘Ma bouche d’abord.’ Nos lèvres fusionnent, souffles courts, halètements. Sans toucher nos sexes, je m’empale sur lui. Lentement. Chaleur bouillante, étroitesse qui l’aspire. ‘Oh putain… attends, non, oh oui…’ Immobiles, unis au fond.
Hanches roulent, sarabande lente. Frottements glissants, bruits de succion mouillés. ‘Plus fort, Al !’ Je chevauche, seins qui ballotent, claquements de chair. Il renverse, me plaque, ongles dans ses fesses musclées. Vagues montent, spasmes. ‘Je jouis !’ crié-je. Explosion synchro, jus chaud qui gicle, corps tremblants. Mousse collante sous nous, rires essoufflés.
Après, son aveu : un million bucks ! ‘Nous sommes riches, bébé.’ Je flippe un peu, mais son amour me fond. On reprend la route, bayous puants, chaleur moite. À New Orleans, quartier français en feu. Balcons exhibent nichons, foules délurées soulèvent jupes, buissons à l’air. Louise mate, excitée, petite culotte blanche qui dépasse.
La révélation et la nuit à trois à New Orleans
Au Dizzy’s, jazz blues, chanteuse black ondulante, robe fendue sur cuisses fuselées. Types bourrés pelotent, bagarre éclate. Claque magistrale, coup de béquille, flingue qui part. Flics nous coffrent. Surprise : je suis ‘Madame DeLorean’, Al avocat Columbia, Louise fiche mœurs du Missouri ! ‘La pute du trio’, rit-on jaune.
Libérés, retour hôtel. Mes règles ont calé, merci monstre. Louise nous fixe, yeux brillants. ‘J’ai tout vu en forêt. J’veux… goûter.’ Al bégaie, ‘T’es sûre ?’ Elle hoche, retire minijupe. Cul ferme, chatte rasée lisse. Odeur sucrée. Je l’embrasse, lèvres fines, goût dentifrice frais. ‘Viens, cousine.’ Al durcit direct.
À genoux, elle suce son gland violacé, slurps baveux. Moi derrière, langue dans son trou du cul plissé, saveur âcre. ‘Oh merde, Lilly…’ gémis-je. Positions folles : Al me baise en levrette, Louise sous moi lèche mon clito gonflé, vibrations de sa langue. Odeur de sexes mêlés, sueur, jus. ‘Changez !’ Louise s’assoit sur sa queue, rebonds claquant, seins menus sautillent. Je m’assois sur sa face, chatte étouffante sur bouche. ‘Bois-moi !’ cris-je. Orgasmes en chaîne, cris rauques, corps gluants.
Épuisés, enlacés. Louise murmure, ‘Merci pour la métamorphose.’ Al ronfle. Rumba dans l’air, et dans nos lits.
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