Ma nuit torride avec l’écrivain sexy de la librairie Moby Dick
Salut les copines… J’ai 27 ans, et hier, putain que c’était intense. J’étais au café du coin, ce truc dégueu avec son café amer qui te râpe la gorge. J’ai vu ce mec assis seul, beau comme un dieu. Cheveux blonds en bataille, yeux immenses, noisette, qui te transpercent. Achille, qu’il s’appelle. Il marmonnait tout seul, l’air absent. J’me suis approchée, genre ‘Bonjour, ça va ?’. Sa voix grave m’a fait frissonner direct. ‘Oui… Et vous ?’ J’ai ri, posé mon sac. ‘Le café est infect ici, hein ?’
Il a levé les yeux, souri. ‘Ouais… Chez moi, j’ai des tonnes de livres.’ J’ai haussé les épaules, joueuse. ‘J’bof pour les livres, mais… on peut baiser d’abord ?’ Il a cligné des yeux, surpris, puis : ‘Si vous voulez, mademoiselle.’ Mon cœur a cogné. On est partis direct chez lui, un appart en bordure de ville, cartons partout, odeur de vieux papier et de neuf, mélange bizarre qui m’a excitée.
La rencontre au café et l’invitation
À peine la porte fermée, il m’a plaquée contre le mur. Ses mains larges sur mes hanches, sa bouche sur la mienne, goût de café froid et de désir brut. ‘Valériane…’, il a murmuré mon nom comme une prière. J’ai arraché sa chemise, vu son torse sculpté sans effort, muscles tendus sous mes ongles. Il sentait la peau chaude, un peu salé. J’ai descendu sa braguette, sorti sa queue dure, épaisse, veines gonflées. ‘Putain, t’es gaulé…’, j’ai gémi en la serrant. Il a grogné, poussé mes seins hors de mon top, tétons durs comme des cailloux sous sa langue râpeuse.
On a atterri sur le canapé, mes cuisses écartées sur ses épaules. Il a léché mon sexe lentement, langue plate qui fouille, aspire mon clito gonflé. Odeur musquée de ma mouille qui remplit la pièce, bruits de succion humides, ‘Slurp… slurp…’, mes hanches qui bucklent. ‘Oh oui… comme ça… plus fort !’ J’ai crié, doigts dans ses cheveux. Il a enfoncé deux doigts, courbés, qui tapent mon point G, jus qui gicle sur son menton. J’ai joui la première, spasmes violents, goût salé sur sa bouche quand il m’embrasse après.
La baise sauvage chez lui
‘À moi maintenant’, il a dit, voix rauque. Il m’a retournée à quatre pattes, fesses en l’air. Sa queue contre mon entrée trempée, il pousse d’un coup, remplissage total, brûlant. ‘Hmmm… t’es serrée…’, il halète, claquements de peaux qui claquent, ‘Paf ! Paf !’. Sueur qui perle, gouttes chaudes sur mon dos. J’encule en arrière, ‘Baise-moi plus fort, Achille ! Remplis-moi !’ Il accélère, mains sur mes hanches, pouces qui écartent mes fesses. Odeur de sexe cru, mélange de mouille et de sueur masculine.
On change : je l’enfourche, cowgirl reverse. Sa queue qui glisse profond, frottements sur mes parois, clito qui frotte son pubis. Ses mains malaxent mes seins, pincements qui envoient des chocs. Gémissements syncopés, ‘Ah ! Ah ! Oui !’, respiration saccadée. Il sent mon odeur, enfouit son nez dans mon cou. Je jouis encore, contraction autour de lui, jus qui coule sur ses couilles. Il me retourne missionnaire, jambes sur ses épaules, va au fond, testicules qui tapent mon cul. ‘Je vais… jouir…’, il grogne. ‘Dedans ! Remplis-moi !’ Éjac chaud, jets puissants qui inondent, débordent.
Après, allongés, essoufflés, odeur de sperme et de nous. Il parle de Pénélope, sa libraire chérie, mais moi, je m’en fous. C’était bestial, vrai. J’ai filé au matin, cuisses collantes, sourire aux lèvres. Les filles, si vous croisez un mec comme ça à Moby Dick… foncez !
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