Ma délivrance brûlante : l’aphrodine et mon sauveur qui m’a fait exploser
J’étais là, Karina, l’elfe rousse, enfermée dans cette chambre sombre depuis deux jours. Nue, les mains attachées dans le dos avec une corde qui mordait ma peau. Le sorcier Araxar m’avait tout pris, mes fringues, ma dignité. Il m’avait forcée à boire ce vin épicé… et putain, non, attends, je dis pas ça. C’était de l’aphrodine, cette racine maudite. Mon corps brûlait, ma chatte dégoulinait, un désir infini qui me tordait les tripes.
‘J’ai soif’, j’ai murmuré quand il est revenu avec la coupe. Il m’a fait boire, lentement, en me fixant avec ses yeux fous. Le liquide frais coulait dans ma gorge sèche, mais après… oh merde, la chaleur a explosé. Mes seins gonflés, tétons durs comme des cailloux, ma fente trempée qui palpitait. ‘Tu connais la langue d’aphrodine ?’, il a ricané. J’ai compris trop tard. Le désir me bouffait vive.
Prisonnière du sorcier et l’aphrodine qui me rend folle
‘Tout ! Je fais tout pour jouir !’, j’ai hurlé, honteuse. Il m’a pincé les nichons, rude, ses doigts qui malaxaient, qui tiraient mes mamelons. Plaisir et douleur, mélange qui me rendait dingue. Sa main descend, frôle mon clito gonflé… et il s’arrête. ‘Dans deux sabliers’, qu’il dit en partant. Je me suis effondrée, en pleurs, frottant ma chatte contre le lit, le sol, rien n’allait. Odeur de ma mouille partout, sueur salée sur ma peau pâle.
Je fantasmais sur Telnar, mon demi-elfe craquant. Je l’avais maté une fois au ruisseau, sa bite longue et épaisse qu’il branlait fort, sperme qui giclait. J’aurais voulu le sucer là-bas. Maintenant, je crevais d’envie qu’il me prenne.
La porte s’ouvre. C’est lui ! Telnar, capuche sur ses oreilles pointues, sabre ensanglanté. ‘Karina, qu’est-ce qu’il t’a fait ?’ Sa voix rauque, son odeur de forêt et de sueur mâle qui m’enivre.
‘Telnar ! L’aphrodine… fais-moi jouir, pitié !’ Je me jette à genoux, frotte ma joue sur sa bosse qui durcit. ‘Je sais que tu bandes pour moi depuis toujours.’ Il hésite, rougit. ‘T’es noble, ton oncle…’ Mais je défais son pantalon avec les dents, sa queue jaillit, veineuse, gland violacé qui sent le musc.
La venue de Telnar et nos ébats libérateurs
Je lèche, suce doucement son bout, langue qui tournoie, salive qui coule. ‘Hmmm, mets-la plus loin’, il gémit. Non, je le tease, lèvres serrées sur le gland. Il craque, me détache les mains. Sa bouche sur mes seins, suce mes tétons, mordille. Ses doigts sur ma chatte, index qui cercle mon clito, puis plonge dedans, frotte mon point G. ‘Oui, là ! Plus fort !’
Je jouis comme une folle, corps qui convulse, jus qui gicle sur sa main, cri rauque qui remplit la pièce. Odeur de sexe partout, goût salé sur sa peau quand je l’embrasse.
‘Merci… mais j’en veux plus.’ Je me retourne à quatre pattes, cul cambré, fesses écartées. Ma chatte rose, luisante, l’invite. Il entre doucement, sa bite qui étire mes parois, chaude, pleine. ‘Baise-moi fort, Telnar !’ Il accélère, claques de ses couilles contre moi, puissantes, profondes. Sa main sur mon clito, pouce qui frotte vite. Je gémis, ‘Oui, comme ça, défonce-moi !’
On jouit ensemble, son sperme chaud qui inonde mon ventre, mes spasmes qui le serrent. On s’effondre, essoufflés, sa sueur sur mon dos.
‘Faut y aller’, il murmure. On fouille, trouve des fringues. Blottis l’un contre l’autre, on s’enfuit dans la nuit, son bras autour de ma taille. Meilleur sauvetage ever.
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