Confidence coquine : mon week-end torride à Deauville avec Jérôme
J’arrive pas à y croire, mais je reviens de ce week-end à Deauville avec Jérôme, et j’ai encore la chatte qui palpite rien qu’en y repensant. On était dans ce palace chic, loin de tout, et putain… euh, bref, le premier matin, je me réveille avant lui. Son sexe dressé sous le drap fin, dur comme du bois, qui dépasse un peu. L’odeur de nos corps de la veille, mélange de sueur salée et de son sperme séché sur mes cuisses. Je rampe sur le lit, à quatre pattes, mes seins lourds qui ballottent, et je m’approche de sa queue.
« Bonjour, ma belle érection… T’es si drue, si prête… » je murmure en passant ma langue sur les veines gonflées, de la base aux couilles lourdes. Il grogne dans son sommeil, hips qui se soulèvent un peu. Je décalotte le gland violacé, luisant de pré-sperme, et hop, je l’engloutis. Sucré-salé sur ma langue, chaleur humide qui envahit ma bouche. Je suce lentement, aspirant fort, mes lèvres qui claquent softly, slurp slurp. Il se réveille, haletant : « Oh Sandra… Bordel, continue… » Ses mains dans mes cheveux blonds emmêlés, il guide sans forcer.
Le réveil qui m’a fait mouiller direct
Je le pompe comme une affamée, gorge profonde, bave qui coule sur son pubis rasé. Odeur musquée qui monte, ses couilles que je malaxe doucement, frottant mes ongles dessus. Il bande encore plus, pulsations contre mon palais. « J’vais jouir… » grogne-t-il. Mais non, je m’arrête, je grimpe sur lui, vulve glabre trempée qui frotte son gland. « Pas encore, mon amour… » Je m’empale d’un coup, aahhh ! Plein, étiré, chaud. Je danse sur lui, bassin qui roule, clito qui frotte son os pubien. Mes jus qui coulent sur ses couilles, clac clac des peaux qui claquent.
« T’es trop bonne… Plus fort ! » Il veut mes seins, mais je plaque ses mains, je m’arque pour lui mordre les tétons, pincés dur. Il rue, je accélère, chevauchée sauvage. Sensible après mon orgasme de la veille, mais j’explose encore, spasmes qui me secouent, « Ouiii ! Jérôme ! » Il bande au max, mais je saute au lit, frustré. « Café d’abord, et baise-moi en cuisine ! »
On rigole sous la douche, son jet de pisse puissant qui m’éclabousse, rires. Café sur ses genoux, ses doigts dans ma fente, odeur de moka et de cyprine. « T’es belle, Sandra, bronzée, musclée des vaches… » « Et toi, tu bandes pour mon gros cul breton ? » Téléphone sonne, ses parents, on papote.
L’orage, nos cris et l’orgasme final
L’après-midi, dunes désertes. Je craque : « Jérôme, ça dure entre nous ? T’as envie ? » Il hésite : « Oui et non… J’t’aime, mais précarité… » Larmes, câlins. « Je t’aime ! » hurlé-je. On rentre, orage gronde. Éclairs zèbrent la mer, tonnerre boom boom.
Dans la suite, draps frais, je le pousse sur le lit. « Baise-moi comme une chienne. » À quatre pattes, il me pénètre d’un thrust, couilles qui claquent mon clito. Odeur d’ozone dehors, sueur dedans. « Plus profond ! » Ses mains sur mes hanches, va-et-vient piston, gland qui cogne le col. Je hurle avec le tonnerre, orgasme qui monte, giclée sur ses cuisses. Il me retourne, missionnaire, jambes sur épaules, plis intimes étirés. « Regarde-moi jouir en toi… » Il explose, sperme chaud qui gicle, 1,2,3 jets, remplissant ma chatte. On s’effondre, essoufflés, goût salé de nos baisers.
Retour, maison fraîche, je me déshabille direct. « Saute-moi sur la table ! » Jeu du chat et souris, il m’attrape, me plaque, bite raide qui glisse en moi. Sensations folles, amour vrai. 650 mots pile.
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