Confession coquine : ma liaison torride avec le SDF du quartier
J’ai débarqué dans cette ville inconnue il y a quelques semaines, fraîchement diplômée, en quête d’un appart pas cher. J’en trouve un vite, un peu miteux, sombre, mais cosy après un bon coup de peinture. Le quartier ? Glauque, ruelles étroites, SDF un peu partout. Au début, ça me fait flipper, mais ils sont polis, me sourient, disent bonjour. Je leur rends la pareille, en me convainquant que c’est safe.
Chaque jour, en allant bosser, je les croise. Un petit compliment déplacé par-ci par-là, genre ‘T’es bonne, toi’. Ça me gêne, mais secrètement, ça titille. Puis arrive ce nouveau, plus jeune que les autres, sale, puant l’alcool et la clope froide. Les potes le recadrent, mais lui, il s’en fout. Un soir, il me suit, m’attrape le bras, me plaque contre une voiture. Son corps massif contre le mien, sa bite dure qui appuie sur mes fesses. Son haleine âcre d’alcool dans mon cou.
L’arrivée dans le quartier sombre et la tension qui monte
« Je te mettrais bien ma bite dans ton joli p’tit cul. »
Je suis figée. Pas de peur, non… Une chaleur monte entre mes cuisses. Je dis rien, il me lâche. Rentré chez moi, je bande la tête à ça. Son odeur brute, sa voix rauque, cette pression… Ça m’obsède. Les jours suivants, je l’évitais, mais je le cherche du regard. Je marche plus ondulante, porte des jupes courtes. Pourquoi ? Il me trouble, ce mec répugnant.
Un soir, il m’intercepte : « Un café ? » Mon cœur s’emballe. « Viens, y en a un en face. » On s’assoit, je le mate. Sous la crasse, des yeux verts intenses, un sourire craquant, des mains fortes. Il balance direct : « T’es bandante, j’veux te baiser. » Je rougis, ma chatte palpite. On rentre séparés, mais je suis en feu.
La nuit, on cogne à ma porte. C’est lui. « Laisse-moi entrer, juste parler. » Je cède. Il s’approche, main sur le mur, corps collé. Son souffle chaud sur ma peau. Il m’embrasse le cou, je tourne la tête… mais mon corps crie oui. Il repart, je m’effondre, frustrée.
Quelques jours plus tard, il force ma porte, bourré. Je sens l’adrénaline. « Assieds-toi, je vais me doucher. » Sous l’eau, le rideau s’ouvre. Cri étouffé. « N’aie pas peur, j’veux juste regarder. » Son regard affamé sur mes seins ruisselants, ma chatte lisse. « Viens avec moi. » Je le déshabille, son corps musclé émerge, sa queue énorme, veinée, dressée devant mon visage. Odeur de sueur et d’homme, excitante.
La douche brûlante et nos ébats sauvages
Je le savonne partout, mains glissantes sur ses pecs, son cul ferme, sa bite palpitante. Il me retourne, mains au mur, sa queue frotte ma fente trempée. « Prends un capote, là. » Il enfile, et d’un coup, il me pénètre. Profond, brutal. « Oh putain… oui ! » Ses hanches claquent contre mes fesses mouillées, clac-clac sous l’eau. Ses mains malaxent mes seins, pincent mes tétons. Il m’embrasse le cou, mordille, je gémis fort, jambes tremblantes.
Il me retourne, me soulève, me plaque au mur. Sa bouche avale mes seins, langue qui tournoie, succion bruyante. Sa bite cogne mon col, sensations électriques. Nos bouches se trouvent enfin, baiser vorace, salive partagée, goût d’alcool et de désir. Je jouis en premier sur les chiottes, chevauchant sa queue, son doigt sur mon clito gonflé. Cris rauques, spasmes violents.
À quatre pattes sur le sol froid, je le supplie : « Encule-moi… s’il te plaît. » Il hésite, puis pousse. Gland énorme qui force mon anneau serré. Brûlure délicieuse, chaleur intense. « Continue ! » Je pousse en arrière, il s’enfonce, me pilonne. Odeur de sexe humide, sueur, claquements de peaux. Il jouit en grognant, sperme chaud qui pulse dans mon cul.
On s’effondre, essoufflés. Je lui fais café, coupe cheveux, lave son linge. Il se rase, ressort transformé, beau gosse. On baise encore le lendemain, comme des bêtes au salon, missionnaire sauvage, léchouilles, cris. Régulièrement, il vient, on s’envoie en l’air sans attaches. Mais mon cœur s’accroche. Peur de souffrir.
Un soir, cartons prêts pour déménager. Il comprend, me serre. « Tu pars ? » Larmes. Dernière fois tendre, caresses lentes, pénétration douce, gémissements étouffés. Adieu au seuil, cœur serré. J’ai fui, mais ces sensations… inoubliables.
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