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Ma crevaison torride avec l’élagueur roux : une nuit de plaisir intense

Les filles, écoutez ça, c’est frais de la veille. J’allais chez mamy à la Closeraie, un Saint-Honoré à la main pour son anniv. Route de campagne noire comme dans un film d’horreur, près de Nogent-le-Roi. Et paf ! Ma roue avant droite qui part en vrille. ‘Merde, non !’, je gémit, bloquant la route. Des phares puissants approchent, un pick-up GMC qui freine sec.

Un grand roux, la trentaine, sort. Barbe rousse, muscles saillants sous son tee-shirt. Odeur de bois frais et sueur quand il s’approche. ‘T’es dans la merde, là. Elle bouge plus ce soir.’ Sa voix grave, un sourire en coin. ‘T’es loin ?’

La panne qui change tout

‘Un km, la Closeraie. Aide-moi à pousser ?’ Il rit. ‘Ta caisse pourrie ? Allez, on y va.’ On pousse, je minaude un peu : ‘Oooh, merci mon héros.’ Il hausse un sourcil. ‘La Closeraie… Pour Mme Bailly ?’

‘Oui, ma grand-mère. Surprise ratée.’ ‘T’es sa petite-fille alors ? Moi David, l’élagueur.’ On papote, lui avare de mots, moi qui déballe tout. Il me dépose, mais clé foireuse, mamy à Portofino avec son copain. J’appelle : ‘Mamy, je suis devant, ça caille !’ ‘Oh chérie, serrure changée, profite pas sans moi.’ Je grogne, gâteau en main.

David : ‘Viens squatter mon canap’. Pied dans flaque, chaussettes trempées. Il s’agenouille, sèche mon pied. Sa main chaude, rugueuse. ‘Jolis petons…’ Je rougis. Nuit froide, impossible de dormir. Vers 2h, il sort par la baie. Je le rejoins, frissonnante. ‘Brrr.’ Il se colle derrière, bras forts autour de moi. ‘La vue est belle.’ Son érection contre mes fesses. ‘Pas que la vue… Merci, David. J’ai une idée pour te remercier.’

Il me retourne, lèvres chaudes sur les miennes. Goût de bière et menthe. ‘Ta mamy m’a dit pour toi… Ouverte d’esprit.’ Je ris. ‘Et toi, le grand gaillard serviable.’ On rentre, boxers virés. Moi sur le canap, jambes écartées. Il lèche, timide d’abord. Sa langue chaude, humide, sur mon clito. Odeur musquée de mon excitation. ‘David… Hmm, oui…’ Il grogne, aspire. Je coule, trempée.

La passion dévorante dans la nuit

Préservatif enfilé sur sa queue épaisse, veineuse. Gland large contre ma chatte. ‘Doucement…’ Il pousse, remplissage intense. Étirement brûlant, puis glissant. ‘Oooh putain… Plus loin.’ Hanches qui claquent, bruit mouillé. Sueur qui perle sur son torse laiteux. Odeur de sexe, de mâle. Ses grognements rauques. Je griffe ses pecs. ‘T’es fort… Porte-moi !’

Il me soulève, me baise debout contre le mur. Chaque pas, plus profond. Mon jus qui dégouline sur ses cuisses. Orgasme qui monte, explosion. Je crie, tremble. Lui : ‘Je vais…’ Il jouit vite, capote pleine. ‘Désolé, trop longtemps…’ ‘Roux canon, deux ans sans ? Laisse-moi te sucer.’ Bouche sur son gland salé, goût de latex et sperme. Il bande dur.

Seconde capote. Je monte sur lui, cowgirl. Ses mains sur mes seins, pincements. ‘Aaaah… Relève-toi !’ Il me porte à la chambre, me plaque au lit. Poussées lentes, profondes. Sensations : veines qui frottent, gland qui tape. Je jouis encore, lui dedans. Retrait, ventre qui gargouille. ‘Faim… Le gâteau ?’

Mat’ in, lui dur. ‘Sans capote ? PrEP, clean.’ Odeur de son prépuce, goût salé. Il entre nu, glissant. Différent, peau sur peau. Imaginer son jus chaud au fond. Il dure, me baise trois fois le weekend. Réparage dimanche, je reviens quinze jours après avec Paris-Brest. Mamy : ‘David a mangé mon gâteau ?’ ‘Et plus…’ Elle rit. ‘Reviens avec lui.’ Chez lui, je le plaque : ‘Envie ?’ ‘Ta mamy cash… Mais oui.’ Nuit folle, endurance max. Sensations fortes, jamais mieux.

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