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Comment j’ai piégé un macho du bar pour un plan à trois inoubliable

Il y a deux soirs, j’étais au bistrot du coin, un verre de rouge à la main. L’odeur de bière éventée et de tabac froid flottait partout. Au comptoir, trois mecs bien imbibés. Aldo, le leader, tabouret comme trône, Pastis en main. Il beuglait sur les nanas à dresser. Ses potes, Dédé et Rico, rigolaient gras, moustaches luisantes.

« Les femmes, faut les dresser, sinon ingérable ! Chez moi, c’est moi le patron. » Sa voix grave, un peu pâteuse. J’ai souri dans mon coin, les cuisses qui se serrent déjà. Son ego moussait plus que la mousse de sa bière. J’ai écouté, fascinée. Puis j’ai bougé.

La scène au comptoir qui chauffe l’ambiance

Je me suis levée, talons claquant sur le carrelage usé. J’approche, ongles effleurant sa main poilue. « Excuse, j’ai tout entendu. Fascinant, un vrai mâle qui commande… Ça me titille les hormones. » Il bombe le torse, frissonne. Odeur de son aftershave cheap mêlée à la sueur. « T’as compris, toi. Rare. » Je chuchote à son oreille, souffle chaud : « Curieuse… J’adore les dominant. Et si on était deux pour te satisfaire ? J’appelle ma copine ? »

Il déglutit, yeux dans mon décolleté. « Vas-y, j’suis open. » J’envoie un texto à Alice : « Ramène-toi, j’en ai un gratiné. » Il pose sa main sur ma fesse, je me cambre. Chair ferme sous mes doigts quand je joue avec ses poils de torse. « T’es solide… On va te faire grimper aux rideaux. » Ses potes sifflent, excités.

La clochette tinte. Alice entre, regard assassin. « Aldo ?! » Il blêmit. « Alice ?! » Je bugge. « C’est ta femme ?! » Rires nerveux. Mais Alice, au lieu de péter un câble, me fixe. Ses yeux pétillent. « Puisque ce con veut dresser… On va lui montrer. Chez nous, maintenant. » Aldo bégaie : « Chérie, c’est une blague… » Elle l’attrape par le col. « Ferme-la. Tu viens. »

Chez nous, porte claquée. Lumière tamisée, odeur de jasmin de nos parfums. Alice le plaque au mur. « T’aimes commander ? À genoux. » Il hésite, mais bande déjà, bosse dure sous son jean. Je ricane, déboutonne ma jupe. « Montre-nous, le roi. » On le déshabille. Sa bite jaillit, épaisse, veineuse, tête luisante de pré-cum. Goût salé quand je la lèche d’abord, langue plate sur le gland. Il gémit : « Oh bordel… »

Le dressage final en mode sauvage

Alice s’assoit sur le canapé, jambes écartées. Sa chatte rasée, lèvres gonflées, mouillée. « Bouffe-moi, puisque t’es le patron. » Il plonge, langue baveuse. Bruits de succion, clapotis humides. Je m’accroupis derrière, doigts dans son cul, prostate massée. Il tremble, grogne dans la fente d’Alice. « Mmmh… Plus profond… » Elle agrippe ses cheveux, hanches roulant.

Je le chevauche ensuite. Sa queue m’emplit d’un coup, chaude, pulsatile. Je descends lentement, sentant chaque veine frotter mes parois. « Baise-moi fort, macho. » Il pousse, claques de peaux. Odeur musquée de nos jus mêlés. Alice s’assoit sur son visage, fesses écrasées sur sa bouche. « Léche bien, sinon rien. » Triple gémissement. Je rebondis, seins ballottant, tétons durs pincés par ses mains.

On inverse. Alice le prend en levrette, cul bombé. Il la pilonne, couilles claquant sur son clito. Je glisse dessous, langue sur leurs sexes joints. Goût de sel, de mouille, de sueur. « Oui… Comme ça… » Elle hurle, orgasme qui la secoue, contractions autour de sa bite. Il craque presque. « Pas encore ! » On le bascule, moi à califourchon sur sa queue, Alice sur sa langue. Rythme synchro, nos seins se frôlent, baisers mouillés.

Il explose enfin, jets chauds en moi, corps secoué. On s’effondre, essoufflées, riant. « T’as vu, le dressage ? » Alice caresse sa joue. « T’es à nous, maintenant. » Il hoche la tête, épuisé, heureux. Meilleure nuit ever. Sensations encore dans ma peau.

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