Ma confession brûlante : le triweg, Fyrag et les gémissements des prêtresses
J’étais là, dans cette tente, encore toute chamboulée par la journée. Fyrag dormait à côté de moi, sa respiration lourde. Et puis, au petit matin, ces gémissements… rauques, étouffés. J’ai ouvert les yeux, le cœur qui battait. Rhonda et Derina, les prêtresses d’Atilbis, elles s’y mettaient. J’ai rampé jusqu’au couloir de tissu, la tapisserie entrouverte laissait filtrer la lumière pâle de la lune.
Je voyais Rhonda à califourchon sur Derina. Son corps râblé ondulait, une main sur les seins lourds de sa compagne, l’autre enfouie entre ses cuisses. L’odeur musquée montait jusqu’à moi, mélange de sueur et de désir. Des clapotis humides, des souffles haletants. « Oh, Derina… plus fort… » gémissait Rhonda, la voix cassée. Derina arquait le dos, sa main tendue vers le sexe trempé de Rhonda. Elles se frottaient, se caressaient, langues mêlées dans un baiser vorace. J’étais figée, mon entrejambe qui pulsait déjà.
Les prêtresses et leurs ébats qui m’ont réveillée
Elles m’avaient invitée la veille, Derina effleurant ma peau dans l’obscurité. « Viens partager notre couche, Thyris… » Mais j’avais refusé. Là, je regrettais presque. Fyrag s’était levé, parti dehors. Moi, je suis restée au feu de camp, à tisonner les braises. L’air frais sur ma peau nue, l’odeur de fumée et de bois humide. Il est revenu, s’est assis près de moi. « Elles t’ont réveillée aussi ? » j’ai murmuré. Il a hoché la tête, m’a attirée contre lui. Son épaule chaude, son odeur masculine. On a regardé le soleil se lever en silence.
Plus tard, dans la forêt d’Alldande, cette corde autour de la taille… Fyrag grognait : « À quoi ça sert, ce truc ? » J’ai ri : « Tu verras, primate. » Soudain, le triweg ! Une petite boule de poils qui bondit sur moi, s’accroche au nœud, se plaque sur mon sexe. Ses vibrations… oh mon dieu, comme un vibro vivant ! Grésillements sourds contre mon clito, chaleur humide qui monte. Je marche, les jambes tremblantes, chaque pas frotte la bestiole. « Hmmm… Fyrag, c’est… intense… » Je gémis, l’odeur de ma mouille qui imprègne l’air, mes cuisses luisantes.
Le triweg vibrant et mon plaisir solitaire explosif
Le soir, au camp, je tiens plus. La bête est partie, mais mon corps hurle. Fyrag me fixe : « Vas-y, Thyris. Touche-toi. » Je m’allonge près du feu, les flammes dansant sur ma peau. Ma main glisse sur mon ventre, descend. Odeur forte, salée. Je pince mon clito gonflé, le fais rouler entre mes doigts. « Ah… oui… » Mes seins tendus, tétons durs comme des perles. Je frotte plus vite, deux doigts qui plongent dans ma chatte trempée, clapotis bruyants. Fyrag bande, son sexe tressaute. Je jouis fort, cris rauques, corps secoué de spasmes. L’odeur de mon orgasme partout, sueur et cyprine.
Il m’a lavée après, ses mains douces sur ma peau sensible. « Primate, » j’ai grogné en riant. On a repris la route, vers la retraite d’Atilbis. Mais ces sensations… elles me hantent encore. Vibrations folles, gémissements lesbiens, plaisir solitaire dévorant. J’en redemande.
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