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Ma nouvelle voisine : du covoiturage au feu lesbien incontrôlable

J’arrive chez moi après le boulot, et bam, un petit camion bloque l’allée. Toute une famille s’active : cartons, meubles, literie pour l’appart d’à côté. Je salue les parents, un peu plus vieux que moi, j’esquive le fils ado qui court partout, et j’entre chez moi.

Sur le chemin de la douche, un œil par la fenêtre. Elle est là, ma nouvelle voisine. Cheveux noirs courts, jean serré sur une silhouette fine, veste courte. Elle dit au revoir à la famille, qui repart. Nos regards se croisent. Intense, le sien. Sombre, brûlant. Je souris bêtement, et je me retire vite.

La rencontre et la tension qui monte

Sous la douche, l’eau chaude coule sur ma peau. Vingt-six ans, corps longiligne du footing, seins en poire, aréoles roses, triangle brun bien taillé. Hmm… Cette fille, jolie, va attirer du monde ici.

Quelques jours passent. Je bosse en édition, vélo vers le campus. Un matin, elle m’aborde : ‘Salut, tu vas vers le centre ? Mon bus fait un détour monstre. Tu me prends ?’ J’acquiesce, contente d’un peu de neuf.

On papote : la ville, les cours. Silence parfois, mais sympa. Le soir, même chose. Sa main sur mon genou pour me remercier. ‘Merci beaucoup ! À demain ?’ Chaude, sa paume. Je dis rien.

Le lendemain, plus bas sur la cuisse. Chaque jour, elle ose plus. Je guette, fébrile. Son contact… brûlant. Intentionnel, clair. Je fantasme. Odeur de sa peau, mélange vanille et musc.

Un soir, doigts sur mon pubis, pendant qu’elle cause Templiers. Je serre le volant, chatte qui palpite. Chez moi, douche : jet doux sur mes lèvres gonflées, pulsé sur mon clito. Je jouis en gémissant ‘Sandrine… oui…’

Pas calmée, je prends mon gode vibrant. Je me pistonne, seins pincés, ‘Vas-y, Sandrine, baise-moi !’ Orgasmes en chaîne, jusqu’au matin, crevée.

Le lendemain, elle pose direct sur mon pubis. Yeux dans les miens, défi. Silence pesant. À la descente : ‘Moi aussi, je suis trempée.’ Elle part, sourire en coin.

Soir : j’attends, tremblante. ‘Karine, ressaisis-toi !’ Mais non. Sa main tape sur mon jean, pendant qu’elle parle Rome antique. Sortie : son index sur mes lèvres. ‘Mets une jupe demain.’ Pantoise.

L’explosion de plaisir sur le canapé

Réflexion nocturne : je craque pour elle. Première fois que je veux une femme comme ça. Demain, jupe qui remonte, dentelle visible.

Feu rouge : ma main sur sa cuisse. Gémissement. ‘Oh…’ Je trace cercles, tape son clito à travers le jean. Elle halète, seins qui montent vite. ‘Putain… Karine…’ Je stoppe net : ‘À ce soir !’

Retour : silence électrique. Chez moi, elle suit. Porte fermée, on se saute dessus. Contre le mur, ma cuisse entre ses jambes. Baiser vorace, langues qui dansent, salive qui coule. ‘Sandrine… enfin…’ grogne-t-elle.

Ses mains déchirent mon tanga. Odeur de nos chattes excitées, musquée, humide. J’arrache sa chemise : petits seins fermes, tétons durs. Je les happe, mordille. ‘Aah ! Oui, suce-moi !’

Elle glisse un doigt en moi. Ruisselante, je m’affaisse. ‘T’es trempée, salope…’ On rampe vers le canap’. Jean viré, culottes arrachées, soutif qui pend.

Affalées, moites de sueur. Ma main sur sa fente : poils fins, lèvres gonflées, jus qui coule. Deux doigts dedans, elle crie : ‘Plus fort ! Baise-moi !’ Elle me doigte pareil, pouce sur clito. ‘Goûte-moi…’ Je lèche ses doigts, goût salé-sucré.

Seins léchés, mordillés. Corps qui frottent, peaux qui claquent. Odeurs mêlées, gémissements rauques. ‘Je vais jouir… Karine !’ Yeux dans yeux, on explose ensemble. Cris primaux, spasmes.

On s’effondre, pantelantes. Sa tête sur mon sein. ‘C’était… dingue.’ Sourire. Le début, ouais.

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