Ma belle-mère et mon mari : notre secret torride qui explose
J’avais 28 ans, mariée à Francis depuis cinq ans, un gosse de quatre ans, Jules. Ma mère, Huguette, 52 ans mais avec un corps de folie – des seins lourds, des fesses rebondies, des jambes interminables en résilles – passait souvent. Elle adorait s’occuper de Jules, et Francis… ben, il la matait sans discrétion. Ses yeux verts pétillaient quand elle portait ses jupes courtes. Moi, au début, ça m’agaçait, mais y’avait un truc qui me chatouillait le ventre.
Ce soir-là, après le repas de famille, papa ronflait devant le foot, Jules jouait dans sa chambre. J’étais montée me changer, en nuisette légère qui collait à ma peau moite d’été. En descendant, j’entends des murmures dans la cuisine. La porte entrebâillée, l’odeur musquée de sexe me saute au nez – sueur, cyprine, bite en chaleur. Je pousse un peu : maman à quatre pattes sur la table, jupe relevée, string sur les chevilles. Francis derrière, la pilonne comme un animal. Ses couilles claquent contre ses fesses, ‘ploc-ploc’, rythmé, humide. Elle gémit bas, ‘Oh Francis… plus fort, remplis-moi…’ Lui grogne, mains agrippées à ses hanches, ‘T’es si serrée, Huguette, ta chatte m’aspire…’
La soirée où tout a basculé
Mon cœur cogne, mais… je bande la chatte direct. Mes lèvres gonflent, je sens l’humidité couler entre mes cuisses. Au lieu de hurler, je reste là, main dans la culotte, doigte mon clito en les matant. Il accélère, elle crie, ‘Vas-y, jouis en moi !’ Il explose, ‘Putain… prends tout !’ Tremblements, sueur qui perle, l’odeur âcre de sperme qui envahit la pièce.
Je recule, essoufflée, et fais semblant de descendre bruyamment. Ils se rhabillent à la va-vite, maman essuyant sa cuisse luisante. ‘Marine ! T’es déjà là ?’ dit-elle, voix rauque. Francis rougit, bite encore à moitié dure dans son froc. Je souris, ‘Ouais, et j’ai tout vu. Ou presque.’ Silence de mort. Puis j’ajoute, ‘C’était… chaud. Continuez, mais la prochaine fois, invitez-moi.’
Le plaisir partagé sans tabou
Le lendemain, on en parle autour d’un café. ‘Maman, t’es une salope, et toi Francis, un pervers. Mais j’aime ça.’ Elle hésite, ‘Ma chérie… on s’est laissés emporter.’ Lui : ‘Pardon, mais Huguette, c’est ma drogue.’ Je ris, ‘Moi aussi, je kiffe son odeur, sa voix suave. Et si on partageait ?’ On teste direct. Dans le salon, papa et Jules dehors. Je déshabille maman : tétons durs comme cailloux, aréoles sombres, chatte poilue encore gonflée. Francis bande dur. ‘À genoux, les filles’, ordonne-t-il. On suce ensemble sa queue, veineuse, goût salé de pré-cum. Nos langues se frôlent, slurp-slurp, elle m’embrasse la bouche pleine de sa bite.
Il nous aligne sur le canap’, moi à quatre pattes, maman dessous en 69. Sa langue fouille mon trou, lap lap, aspire mon jus aigre-doux. Francis me pénètre d’un coup, ‘T’es trempée, salope’, claques de peau, mon clito frotte son menton. Elle gémit dans ma fente, vibrations folles. ‘Maman… lèche mes couilles’, halète-t-il. Elle obéit, bruit de succion humide. Je jouis la première, spasmes violents, ‘Aaaah… ouiii !’ Il passe à son cul, lubrifié de ma cyprine. ‘Prends-la, défonce-la !’ Elle hurle de plaisir, anus qui claque autour de sa queue.
On finit en tas, sperme partout – sur nos seins, nos visages. Odeur entêtante de baise familiale. ‘C’était dingue’, souffle maman, doigts dans ma chatte encore palpitante. Francis : ‘On recommence quand ?’ Moi : ‘Tous les soirs, mes amours.’ Depuis, notre secret n’en est plus un. Le plaisir est décuplé, sensations brutes, sans culpabilité. Ma vie sexuelle ? Explosée. Et vous, vous oseriez ?
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