Ma nuit sauvage à la corrida : sexe torride devant un voyeur
Salut… T’imagines pas ce qui m’est arrivé dimanche dernier. J’étais à la corrida avec Luis, mon vieux compagnon. Lui, il kiffe ça, la mort, la bête, tout ce truc primal. Moi, bof, mais bon, je fais contre mauvaise fortune… Et là, dans les travées ensoleillées, je croise ce mec, Juan. Grand, musclé comme un torero, regard sombre. Il trébuche presque en remontant avec sa bière, et nos yeux se plantent. Je lui souris derrière mes lunettes. Bam, connexion instantanée.
La corrida traîne en longueur, taureaux mous, matadors feignants. Les sifflets fusent des gradins, odeur de poussière et de sueur chaude. Je me retourne, il mate. Je lui fais un petit signe. Luis capte tout, il rigole dans sa barbe. À la fin, dans la foule qui se pousse, je l’aborde : « Odette. Et toi ? » « Juan. » Luis pile : « On va boire un pot à San Angel. Tu viens ? » Juan hésite, genre deux secondes : « Si vous voulez. » Luis cligne : « Parfait, j’aime les garçons qui décident vite. »
La rencontre enflammée à l’arène
En voiture, chauffeur au top, musique cello qui vibre dans l’air lourd. Luis devant, pare-soleil baissé, il mate dans le rétro. Moi derrière, serrée contre Juan. Sa cuisse ferme contre la mienne, chaleur qui monte. « J’aime pas trop les corridas, avoue-je, mais Luis y tient. En échange, on va dans un spot à moi. » Je me penche vers Luis, caresse sa nuque ridée, et oups, mon sein gauche glisse hors du décolleté. Je sais qu’il voit, et Juan aussi. Ses yeux s’écarquillent, sa main tremble sur sa bière.
Au resto, fontaines qui clapotent, arbres qui sentent le jasmin sucré. Luis file aux toilettes avec lui, revient, parle superbes femmes. Puis il s’éclipse saluer des potes. Je balance : « C’est pas mon père, ni mon oncle. C’est mon ami. Généreux, aimable. Il aime regarder. » Juan bégaie : « Regarder ? » « Ouais, toi et moi. Lui, il mate, point. Ça te dit chez nous ? » Il rougit : « Je sais pas… » Mais ses yeux disent oui. Luis revient : « En voiture ? » Juan : « En voiture. »
Banquette cuir qui colle à la peau, Odette—moi—je m’écrase contre lui. Nos bouches se trouvent, langues qui dansent, goût bière et désir salé. Luis glousse dans le rétro. Maison immense, bois ciré qui embaume. Luis : « Cigarette ? Whisky ? » Verre ambré, fumée épaisse, cœur qui cogne. « Ma vie sexuelle, c’est fini pour moi, explique-t-il. J’aime voir Odette se faire baiser par un beau gosse comme toi. Rassure-toi, je regarde, c’est tout. » Juan fixe le sol, excité, paumé.
L’étreinte torride dans la cour de sable
Je descends, cheveux lâchés, nuisette dentelle qui frôle mes cuisses. Bisou à Luis, puis je tends la main à Juan. Dehors, cour sableuse, flambeaux qui crépitent, nuit tiède andalouse, odeur de terre chaude. On s’embrasse, sauvagement. Ma ceinture défait, toison noire luit à la flamme. Il halète. Luis le déshabille : veste, chemise. Torse lisse, muscles tendus. Luis s’assoit, jumelles en main, cigare allumé.
On s’étale sur le sable doux, grains qui piquent la peau. Ses mains partout, mes seins durcis, tétons qui pointent. « T’es belle », grogne-t-il. Je guide sa queue raide, veloutée, chaude. Odeur de sueur mâle, sel sur ma langue quand je la lèche. Slurp, bruits humides. Il gémit : « Putain… » Je monte sur lui, cowgirl, sable qui frotte mes genoux. Je m’empale, lent, ohhh… Plein, tendu, qui pulse dedans. Hanches qui roulent, claquements de chair, son souffle rauque.
Luis siffle : « Bravo ! » Ça m’excite plus. Je le chevauche fort, seins qui ballotent, cris qui montent : « Oui, vas-y ! » Il me retourne, missionnaire, sable dans le dos qui gratte divin. Pilonnade profonde, couilles qui tapent mon cul. Odeur sexe brute, mouille qui gicle. « Retourne-toi », halète-t-il. À quatre pattes, il admire mes reins cambrés, fesse qui claquent. Plongée canine, main dans mes cheveux, traction. Je hurle : « Plus fort ! » Luis applaudit presque.
Orgasmus qui monte, ventre qui se contracte. « Viens, maintenant ! Mise à mort ! » je souffle, thème corrida dans la tête. Il explose, jets chauds dedans, je jouis, spasmes, cris déchirants, petite mort. Luis se lève, cape sur ses épaules : « On peut crever après ça, hein ? » Cheval qui hennit, cavalier noir me lie les chevilles, me traîne comme un taureau vaincu. Extase totale, corps tremblant, sable collé partout. Inoubliable…
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