Ma nuit de baise infernale avec le Dépeceur de l’usine hantée
Hier soir, avec Laurie et trois potes, on s’est barrées à l’usine des Havreaux. Cette ruine perdue dans le Nord, avec son histoire de Dépeceur qui a dépecé des urbexeurs. L’air froid piquait la peau, l’odeur de rouille et de terre humide nous prenait au nez dès qu’on franchissait la grille. ‘Allez, les mecs, on va invoquer ce truc pour un max de buzz !’ que j’ai lancé, ma clope au bec, en mâchant mon chewing-gum.
On a forcé la porte des vestiaires au sous-sol. Puanteur de merde et de boue, comme un égout oublié. Laurie tremblait un peu, ‘Jenny, t’es sûre ?’ ‘Carrément, ma belle. Imagine la vidéo : nous à poil avec un démon cornu. Ça va péter sur Insta !’ Les gars rigolaient nerveux, sortaient les bougies, peignaient des signes rouges partout sur les murs. Sang de cochon, ça collait aux doigts, visqueux et chaud.
L’arrivée et le rituel dans les ténèbres
On s’est mis en cercle, nus comme des vers. Ma peau de rousse couverte de frissons, mes seins lourds qui pointaient dans le froid. ‘Répétez après moi : Viens, Dépeceur, baise-nous fort !’ On psalmodiait en latin bidon trouvé sur un forum. Les flammes des bougies dansaient, l’odeur de cire fondue se mélangeait à notre sueur. Et hop, un craquement dans les chiottes. Un cri bestial, comme un cerf en rut.
Il est sorti. Putain… mi-homme, mi-bête. Corne immenses qui raclaient le plafond, muscles saillants couverts de poils noirs humides. Son odeur musquée, animale, me faisait tourner la tête. Bite énorme, veinée, dégoulinante de pré-cum gluant. ‘Regardez ça !’ hurle un mec, son phone en main. Laurie à quatre pattes déjà, ‘Viens, baise-moi !’
Il l’a empoignée par les hanches, ses mains humaines griffues. Plongée d’un coup, slurp profond. Elle a gémi, ‘Aaaah ! C’est… trop gros !’ Ses couilles poilues claquaient contre elle, rythme sauvage. Odeur de sexe brut, mouille qui giclait sur le béton. Moi, je caresse son dos musclé, langue dans son oreille pointue. Goût salé de sueur bestiale. ‘T’aimes ça, hein mon beau ?’
Le monstre et nos plaisirs déchaînés
À mon tour. Il m’a soulevée comme une plume, jambes écartées. Sa queue contre ma fente trempée, chaude comme un fer. ‘Vas-y, enfonce-toi !’ Il pousse, lent d’abord. Étirement brûlant, chairs qui s’ouvrent. ‘Oh merde… oui ! Plus profond !’ Je sens chaque veine qui frotte mes parois, son gland qui cogne mon col. Bruits de succion, chap chap humide. Mes nichons ballottent, tétons durs pincés par ses doigts. Odeur de mon jus qui coule sur ses cuisses poilues.
Les mecs filmaient, excités. ‘Baise-la fort !’ Mais lui, il les a saisis un par un. Craquement d’os, hurlements. Sang chaud qui gicle, ironique et métallique. Laurie et moi, on filme, high d’adrénaline et d’orgasmes. ‘C’est dingue !’ je crie en chevauchant sa queue, cuisses tremblantes. Vagues de plaisir, jus qui squirte. Il gronde, me remplit de sperme épais, brûlant comme lave.
Après, on sort. Moi à poil sauf mes pompes, Laurie pleine de traces rouges. Le père de Laurie garé là, la bite molle encore dehors. ‘Faudra rien dire, hein papa. Sinon, pas de cul pour toi.’ Il bafouille, yeux sur mes courbes. J’ai ri, ‘Allez, monte ton froc. Mais si t’es sage, je te laisse renifler mon cul la prochaine fois.’ On est rentrées, le corps endolori, puant le sexe démoniaque. Meilleure nuit de ma vie. Vous imaginez le kiff ?
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