Le Réparateur Informatique qui m’a Fait Jouir comme Jamais
Tu sais, l’autre jour, on était toutes à la piscine du manoir, à bronzer à poil sous le soleil. Moi, c’est Ana, 28 ans, roumaine mais française dans l’âme, avec mes seins lourds qui ballotent et ma chatte poilue qui dégouline déjà d’envie. Catherine, la proprio, 50 piges mais toujours bandante, appelle le réparateur pour son PC en panne. ‘Vincent envoie un jeune, il dit qu’il a les capacités physiques’, qu’elle nous balance en rigolant.
La sonnette tinte. J’entends les graviers crisser. Je me penche, nue sur mon transat, et je le vois : Nico, 20 ans à peine, geek mignon avec des muscles sous son t-shirt. Catherine descend en peignoir de soie, ses nichons qui dansent libres, cul énorme qui ondule. ‘Merci d’être venu si vite ! Désolée pour la tenue, on sort de la piscine…’ Elle le charme direct. Lui, bafouille : ‘Pas de souci, ça vous va bien…’
L’arrivée inattendue du beau gosse
Elle le guide vers le bureau à l’étage. Moi, je mate par la fenêtre. Il mate aussi, les yeux écarquillés sur nos corps : cuisses épaisses, poitrines molles, chattes naturelles bien touffues. Odeur de crème solaire et de moules humides qui flotte. On papote : ‘Il est mignon, ce p’tit !’ ‘Invite-le à se baigner !’ Catherine remonte, le trouve devant nos photos pornos. ‘Espèce de fouineur ! T’as vu nos vidéos ?’
Il panique : ‘J- j’ai pas fait exprès ! Faut libérer de la place…’ Elle rit : ‘Regarde-les, vas-y. Descends prendre le thé après.’ Il reste là, à mater nos cuns rasés ou poilus, nos orgies lesbiennes, le mec qu’on chevauche. Son pantalon bande dur, je le sens d’ici.
Il descend enfin. On se couvre à peine, serviettes qui glissent sur nos seins. ‘Assieds-toi entre nous !’ Je m’installe à côté de lui, ma cuisse contre la sienne, chaude et moite. ‘T’as aimé les photos ?’ je murmure, main sur son genou. Le thé coule sucré, mais c’est nous qui chauffons l’air. On touche, on caresse : épaules, cuisses, bulges. ‘Reste manger !’ ‘On s’amuse bien…’ Son boss l’appelle : ‘Pars tout de suite !’ Mais il reste, hypnotisé.
Le lendemain, il revient ‘pour une mise à jour’. On l’attire direct à la piscine. Thé encore, mais cette fois, on se déshabille cash. ‘Viens avec nous…’ Je l’embrasse, langue baveuse, goût de sel et désir. Ses mains tremblent sur mes seins, pincent mes tétons durs. ‘Putain, t’es bonne…’ On le déloque : bite raide, veineuse, prépuce qui recule sur un gland violacé.
L’orgie sauvage au bord de la piscine
Deux copines s’agenouillent : ‘Mmmh, regarde ça…’ Bruits de succion mouillés, glouglou, salive qui coule sur ses couilles poilues. Odeur de sexe qui monte, musquée, addictive. Je m’assois sur sa bouche : ‘Lèche-moi, Nico !’ Sa langue fouille ma chatte trempée, aspire mon clito gonflé, jus acide qui lui dégouline dans la gorge. ‘Hmmm… ouais, comme ça…’
On le plaque au sol. Une s’empale : ‘Aaaah ! T’es gros !’ Elle chevauche, cul qui claque sur ses cuisses, ‘ploc ploc’ humide. Moi sur sa queue après, fesses qui rebondissent, sensations de plénitude, parois qui s’étirent. Les autres se frottent sur ses mains, pieds : ‘Doigte-moi plus fort !’ Seins lourds qui nous claquent le visage, sueur salée, gémissements rauques : ‘Ouiii ! Baise-moi !’
On tourne : missionnaire, levrette où il me pilonne, couilles qui tapent mon clito, ‘pafff pafff’. Odeur de sperme qui approche. Il jouit en moi : ‘Je… j’explose !’ Jet chaud, épais, qui gicle profond. On hurle toutes, orgasmes en chaîne, corps qui tremblent, chattes qui squirttent sur lui.
Il repart lessivé, mais on sait qu’il reviendra. Ces réparateurs, y’en a pas un pour rater…
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