Ma nuit torride avec un Belge sexy : moules-frites et baise sauvage en Belgique
Les filles, écoutez ça… La semaine dernière, je rentre d’un voyage en Belgique qui m’a littéralement fait jouir comme jamais. Tout a commencé un samedi soir au bar avec Alex, Bastien et Jérôme. Je leur annonce que mon boss me propose un poste là-bas, à Bruxelles ou Anvers. ‘T’es folle, les Belges c’est des frites et des blagues pourries !’ qu’ils me lancent en rigolant.
— T’as vu pourquoi les Belges n’ont pas de glaçons ? Ils ont perdu la recette, une fois !
Les blagues de mes potes et mon départ chaotique
Ils se marrent comme des cons, accent belge à fond. Jérôme en rajoute :
— Et les nichons des Belges, ils sont carrés, hein ? Tu pourras vérifier !
Je hausse les épaules, excitée par l’idée du nouveau départ. Mais putain, leurs vannes me font déjà douter. Le lendemain, Thalys, hôtel chic gare du Midi. Le taxi : ‘Où on va, une fois ?’ J’éclate de rire. Au boulot, moules-frites à midi, mayo en plus. L’odeur de la mer, le sel sur la langue, les frites grasses qui collent aux doigts. Le DRH sympa malgré l’accent.
Le soir, télé belge : hélico crashé au cimetière, 500 corps dégagés. Je zappe sur un western, ‘Il était dans l’Ouest, une fois’. Je me marre seule dans le lit king size, mais je bande… euh, je mouille déjà en pensant à l’aventure.
Anvers le lendemain, anglais forcé, frites encore. Retour à l’hôtel, invitation d’un collègue des finances, Thibault. Grand, brun, sourire carnassier, yeux verts qui pétillent. ‘Viens dîner, on cause boulot.’ J’hésite pas, il est canon.
Au resto, moules partout. L’odeur iodée envahit la table, bière fraîche qui pétille. ‘T’as apporté ta baguette française ?’ qu’il me lance, accent roulant. Je rougis.
— Et toi, tes nichons carrés, c’est vrai ?
Il éclate de rire.
Le dîner qui dérape en baise inoubliable
— Les Françaises ont des petits seins et gros tétons, parce que vos mecs ont des petites mains et grandes gueules !
On se chamaille, son rire grave vibre en moi. Bière après bière, ses cuisses touchent les miennes sous la table. Chaleur monte, mon string mouille. Au dessert, je craque :
— Et si on allait chez toi ? Histoire de voir si les Belges baisent mieux que les blagues.
Il paye, taxi direct chez lui. À peine la porte fermée, ses lèvres sur les miennes, goût de bière et mayo. Mains rudes qui pétrissent mes seins, tétons durs comme cailloux. ‘T’es une salope française, hein ?’ murmure-t-il, voix rauque.
Je gémis, ‘Montre-moi tes frites belges.’ Il me plaque contre le mur, jupe relevée, string arraché. Odeur de sa sueur musquée, bite énorme qui bande contre ma cuisse. Je la saisis, veineuse, prépuce qui glisse, goût salé sur ma langue quand je la suce. Glouglou, salive qui coule, ses grognements : ‘Putain, ta bouche…’
Il me porte jusqu’au lit, lit qui grince. Jambes écartées, il lèche ma chatte trempée. Langue experte sur mon clito gonflé, jus qui gicle sur son menton. ‘T’es bonne, une fois !’ Je hurle, ongles dans son dos.
Missionnaire d’abord, sa queue épaisse qui m’empale, frottements lents, puis coups de reins violents. Pa-pa-pa, peau contre peau, lit qui tape le mur. Odeur de sexe, de bière, de nous. ‘Plus fort !’ Je crie. Il me retourne en levrette, fesses claquées, rougeurs qui picotent. Bite qui tape mon col, orgasme qui monte, vague brûlante.
‘Je jouis !’ Il explose dedans, sperme chaud qui gicle, déborde sur mes cuisses. On s’effondre, essoufflés, rires complices. Son odeur à lui partout sur moi.
Le lendemain, train pour Paris, corps endolori, sourire béat. J’ai refusé le poste. Trop de souvenirs chauds pour recommencer. Mais les filles, ces Belges… une fois !
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