Retrouvailles en lingerie : mon ex-amant m’a fait mouiller comme jamais
Tu sais, l’autre jour, en décembre, je flânais dans les rues illuminées du centre-ville, à la recherche d’une tenue pour le réveillon. La foule était dingue, les odeurs de marrons chauds et de vin chaud partout. Et là, au détour d’une vitrine, je le vois. Lui. Mon ancien amant, celui qui m’a initiée à la lingerie fine et aux plaisirs fous il y a huit ans. Mon cœur s’emballe, ma chatte palpite déjà. Je le suis dans la foule, essoufflée, mes cuisses qui frottent sous ma jupe en cuir fendue.
Je perds sa trace, mais j’entre dans ma boutique de lingerie fétiche. L’air sent la soie et le parfum capiteux. La directrice me propose des ensembles noirs, orange, rouges. Je me déshabille dans la cabine, le miroir reflète mes seins fermes, mon cul rond, ma fente épilée qui brille déjà d’humidité. J’ajuste un string en dentelle, mes doigts glissent sur mes lèvres gonflées. Et boom, par le miroir, nos regards se croisent. Il est là, mon cerebral des voyages, avec son érection qui déforme son pantalon. Rouge de honte et d’excitation, on éclate de rire, un fou rire nerveux qui fait trembler mes nichons.
La surprise dans la foule
« Tu n’as pas changé, tes seins sont toujours aussi tentants », qu’il me dit. Je pivote, lui montre le string transparent, mes poils fins au-dessus de ma fente lisse. « Et toi, regarde comme tu bandes pour moi. » La directrice s’éclipse, on est seuls. Nue sauf mes bas, je lui demande de dégrafer mon soutif. Ses doigts chauds effleurent ma peau, odeur de son après-rasage qui me rend folle. « T’es mariée ? » « Oui, comme toi. Mais il bande pas pour la lingerie comme toi. » On parle sodomie, je lui avoue que j’adore me faire enculer maintenant, que je regrette de pas l’avoir laissé faire. Mon string est trempé, je le lui montre, gluant de mouille.
Il m’offre les ensembles, on sort boire un café. Sous la table, ma main sur sa bosse dure, sa cuisse contre la mienne. « Arrête, tu vas me faire jouir là ! » Je coupe le contact en voiture, sors sa queue raide, veineuse, odeur musquée de mâle excité. « Laisse-moi la sucer une dernière fois. » Mais on se retient, direction mon château. À l’intérieur, bois ciré, livres anciens, je reviens en soutif et bas, jambes écartées sur le fauteuil. « Enlève ton pantalon, branle-toi pour moi. »
Explosion de désir au château
Je m’ouvre la chatte, doigts qui plongent dans ma mouille gluante, clapotis humides, odeur de sexe qui emplit la pièce. « Regarde mon trou du cul, je m’y enfonce un doigt… ahhh… deux ! » Gémissements rauques, mes hanches qui buckent. Il se branle fort, sa bite luisante de pré-cum, grognements bestiaux. J’attrape mes godes : un fin noir pour le cul, un gros pour la chatte. Je les suce, goût salé, les enfonce. « Oh putain, c’est trop bon… jouis avec moi ! » On explose ensemble, mon cri strident, son sperme qui gicle en jets chauds. J’avale tout, goût amer et doux sur ma langue.
Après, à quatre pattes, je me défonce le cul avec le gros gode, lubrifié de sa semence qui coule sur mes reins. Sensations de plénitude, brûlure délicieuse, mes seins qui ballottent, claquements mouillés. Il éjacule encore sur mon dos, je frotte, continue jusqu’à l’orgasme final, corps secoué de spasmes, sueur salée sur ma peau.
On se douche séparément, promesse de ne plus se revoir. Mais ce plaisir ravivé… je mouille encore en y repensant. Ma vie suit son cours, mais lui reste gravé dans ma chatte.
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