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Confession brûlante : Prise par le détective dans le bureau du doc

J’ai le cœur qui bat encore la chamade en repensant à ça. C’était hier, à l’hôpital Nord de Marseille. Moi, Hélène, 27 ans, infirmière depuis trois ans. J’adore mon boulot, mais encore plus les pauses coquines avec le doc Pezet, Jean. Il vient de finir une opé lourde, je sais qu’il a besoin de décompresser. Je l’attire dans la salle d’auscultation, porte entrouverte, on s’en fout.

Sa tête plonge entre mes cuisses. Sa langue… oh putain, elle glisse sur ma chatte trempée. Odeur de sexe qui monte, mélange de désinfectant et de ma mouille. J’entends les bruits de succion, slurp slurp, ça me rend folle. Mes tétons durcissent sous ma blouse ouverte. Je me caresse les seins, je tire dessus, ça picote délicieusement. ‘Jean… arrête, je vais jouir trop vite’, je halète. Il rigole, sa barbe râpe ma peau sensible.

La surprise dans le couloir

‘ T’as mérité ma queue ? T’as été sage ?’ Il se redresse, défait son froc. Sa bite… immense, 25 cm facile, veinée, tête violette luisante. Il la frotte sur mes lèvres intimes, glissante de salive et de cyprine. ‘Supplie-moi.’ ‘S’il te plaît, baise-moi, j’en peux plus !’ D’un coup, il m’empale. Souffle coupé, sensation de plénitude, il remplit tout. Il suce mon sein, odeur de sueur masculine. Je remue les hanches, il commence à pomper. Vrai va-et-vient, claques de peaux, mes gémissements montent. Je jouis en criant, spasmes violents. Il sort, éjacule sur mes nichons et mon visage. Goût salé sur mes lèvres, j’avale goulûment.

On se rhabille vite. Je sors, croise un mec canon dans le couloir, sourire complice. C’est Al, le détective de Paris dont Jean m’a parlé. Plus tard, je le revois au secrétariat. Jean est en opé. ‘Attends dans son bureau’, je propose. On entre, je ferme à clé ? Non, juste poussée.

Ses yeux me déshabillent. ‘Jean t’a raconté pour hier ?’ ‘Ouais, et ça m’a excité.’ Je fais tomber ma blouse. Nue sauf porte-jarretelles soyeux, soie qui frotte mes cuisses. Mes seins lourds, tétons dressés. ‘Tu me plais toujours ?’ Je pince mes mamelons, main descend sur ma chatte rasée, doigts qui écartent les lèvres, mouillée déjà.

Il bande dans son jean. Je l’aide à se déshabiller, sa queue sort, raide, moyenne mais épaisse. Odeur musquée. Je la caresse doucement, veines qui pulsent. Baisers sur son torse, goût de sel. Langue dans son cou, on s’embrasse, salive partagée. Mon doigt dans son cul ? Non, le sien dans le mien, palpitation.

L’orgie improvisée au bureau

‘Viens me lécher.’ Je m’allonge sur le bureau de Jean, cuir froid sous mes fesses. Jambes écartées, il s’installe. Sa langue lapide ma fente, aspire mon clito gonflé. ‘Mmm, t’es délicieuse’, il grogne. Bruits de succion, ma cyprine coule sur son menton. Je gémis, ‘Plus fort… oui !’ Sa barbe gratte, picotements exquis.

Je le supplie : ‘Baise-moi maintenant !’ Capote enfilée vite. Il approche sa queue, frotte l’entrée. Je cambre, il s’enfonce d’un trait. Chaud, serré, parfait. Immobile d’abord, on savoure. Puis coups de reins lents, ses mains malaxent mes seins. Odeur de sexe envahit la pièce. J’accélère, ‘Plus vite !’ Halètements, bureau qui grince.

Soudain, dans la vitre, je vois Josy, l’aide-soignante, porte entrouverte. Elle se doigte furieusement, jupe relevée, regard fiévreux. Ça m’excite encore plus. Al la voit aussi, fixe son reflet. Il jouit en grognant, spasmes dans la capote. Moi, je décolle direct, cris étouffés, chatte qui convulse autour de lui. Josy s’éclipse discrètement.

On reprend souffle, rires complices. ‘T’es dingue’, il dit. Jean rentre plus tard, on lui raconte tout autour d’un verre. Marseille, putain de ville chaude !

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