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Confession coquine : Ma passion dévorante pour mon psy Albert

Ce matin, je me suis levée la tête pleine de désir. Vendredi, 17h pile, mon rencard hebdo avec Albert. Après la douche, eau encore tiède sur ma peau, je me plante devant la psyché. Mes seins lourds, je les soupèse, pincette les tétons qui durcissent direct. Hmm, toujours aussi fermes. Je tourne, cambrée, mains sur les fesses rebondies. Le creux de mes reins, mon petit ventre doux. Satisfaite, j’écarte le rideau. L’étudiant d’en face bande déjà, bouche bée. Je lui fais un clin d’œil, referme. Sourire en coin.

Albert… Aaah, Albert. 4 ans que je le vois. Psychiatre canon, voix grave un peu bégayante, mains fines qui me font mouiller rien qu’à les regarder. On s’est connus à une conf’ sur la sexualité féminine. Lui sur scène, timide, moi en transe. Mon ex, Médéric, psy lui aussi, me saoulait avec ses théories. Baisait nul, manuel en main, clito mécanique. Je baillais. Mais seule ? Oh putain, je kiffe. À quatre pattes près de lui endormi, doigts dans la fente trempée, odeurs musquées montent, je ronronne, jouis en silence, tête dans l’oreiller.

Mon rituel matinal et mes fantasmes pour Albert

Avec Albert, c’est différent. Chaque vendredi, je fantasme. Sur son divan rouge, je minaude, écarte les cuisses pour montrer ma dentelle. Il clique son stylo, stoïque. J’imagine sa langue sur mon clito, sa bite raide qui me pénètre. Hier soir, seule, je me suis fait jouir trois fois en gémissant son nom. Odeur de ma mouille sur les draps, goût salé sur mes doigts.

16h45, cabinet. J’ai zappé la culotte exprès. Robe légère, air coquin. Salle d’attente, jambes croisées, chatte qui palpite. Il entre : « Bonjour Mademoiselle Malewski, tenues estivales ? » Sa main serre la mienne, chaud, ferme. Je rougis. « Oui Docteur, chaud aujourd’hui… »

Sur le divan, à plat ventre, jupe relevée juste assez. Air frais sur mes fesses nues, lèvres gonflées. Il s’assoit, clic clic. Silence lourd. « À quoi pensiez-vous tout à l’heure ? »

« À vous, Albert. À votre bouche sur ma chatte. » Il sursaute. « Elisabeth, je suis marié, ce transfert… » Mais sa voix tremble. Je me retourne, yeux dans les siens. « Embrassez-moi, s’il vous plaît. J’en peux plus. »

Le rendez-vous où tout a explosé en extase

Il hésite, se penche. Ses lèvres effleurent les miennes, timides puis affamées. Langue chaude, goût de café. « Merde, Elisabeth… » grogne-t-il. Ses mains glissent sous ma robe, trouvent ma peau nue. « Pas de culotte ? Salope… » Je ris, gémis. Il me plaque sur le divan, robe arrachée. Seins libres, tétons durs sous ses paumes rugueuses. Odeur de son après-rasage, mélange sueur.

« Lèche-moi, Docteur. » À genoux, il écarte mes cuisses. Sa langue plate sur ma fente, slurpp, bruit humide. « T’es trempée, dégueulasse de désir. » Je cambre, ongles dans ses cheveux. « Oui, pour toi ! » Il suce mon clito, doigts dedans, courbés. Sensations folles, jus qui coule sur son menton. Je jouis vite, cri étouffé : « Albert ! »

Il se redresse, pantalon ouvert. Bite raide, veineuse, prépuce relevé. « Suce-la. » À genoux, je l’avale, sel sur la langue, glouglou gorge profonde. Il gémit : « Putain, ta bouche… » Puis me retourne, levrette. Fesses hautes, il crache sur mon trou, frotte sa queue. Pénètre d’un coup, ploc mouillé. « T’es étroite ! » Va-et-vient brut, claquements peau contre peau, sueur qui goutte. Je halète : « Plus fort, baise-moi ! » Il mord ma nuque, main sur clito. Odeur de sexe partout, bruits obscènes.

Il accélère, grogne. « Je vais jouir… » « Dedans ! » Jet chaud, spasmes. Moi aussi, vague immense, jambes tremblantes.

Après, essoufflés. Il caresse mes cheveux. « C’était le transfert… Mais recommençons vendredi ? » Je souris, comblée. Enfin.

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