J’ai déguisé mon mec en salope pour un plan à trois anal explosif
Putain, j’en reviens pas encore. Hier soir, j’ai vécu le fantasme ultime avec mon mec. On est ensemble depuis 4 ans, et on kiffe tester des trucs dingues. Lui, il adore me sodomiser, me faire hurler de plaisir par le cul. Du coup, je lui ai dit : ‘Et si t’essayais, toi ?’ Il a rigolé, mais j’ai vu ses yeux briller.
On prépare un bal masqué chez des potes, mais j’annule tout en douce. Surprise totale. Après sa douche, je le coince dans la salle de bain. ‘Assieds-toi là, chéri.’ Je lui taille une pipe de ouf, sa bite gonfle direct dans ma bouche chaude, goût salé de sa peau. Il gémit, tête en arrière. Et hop, mousse à raser sur son pubis. ‘Quoi ? T’es folle ?’ ‘Chut, ça m’excite grave de te raser la queue et le cul.’ Rasoir qui glisse, odeur fraîche de menthe, sa peau lisse qui apparaît. Il bande comme un taureau. Je le fais se pencher, rase son trou du cul, sentant son odeur musquée. ‘Putain, Caro, c’est bon…’ Une fois nickel, je le suce à nouveau. ‘Mieux sans poils, hein ?’ Il hoche la tête, bouche pleine, et me gicle direct au fond de la gorge, sperme chaud et épais qui coule.
La transformation en pétasse soumise
Dans la chambre, je sors la panoplie. ‘Ce soir, t’es ma salope, Virginie.’ Porte-jarretelles rouge, bas noirs soyeux qui frottent ses cuisses, string chair ultra-serré qui écrase sa bite molle. ‘Ça t’empêchera de bander comme une meuf.’ Soutif rembourré, robe noire moulante qui marque les jarretelles. Maquillage : rouge à lèvres glossy, parfum sucré. Perruque blonde bouclée. ‘Regarde-toi !’ Il s’ admire, choqué. ‘J’ai l’air d’une vraie pétasse.’ Je lui mets des talons, colle mon corps contre lui. Odeur de son excitation qui monte.
Moi, je me transforme en Didier, le macho : cheveux courts, costard, faux gode dans un kangourou. ‘Sers-moi un verre, chérie.’ On descend, la concierge nous mate : ‘Bonsoir messieurs-dames.’ Au resto, j’invite Simon, un pote tahitien au regard bleu perçant, bite fine et longue. ‘Ta femme est canon, Didier.’ Au dessert, main de Caro – euh, moi – sur sa cuisse. ‘Virginie mouille pour deux mecs ?’ Simon : ‘Son cul a l’air accueillant.’ Ma main sur son paquet à lui, dur comme fer.
Le sandwich anal qui nous a tous fait exploser
De retour, champagne. ‘Suce-moi, salope.’ À genoux, je sors mon gode, odeur de ma chatte mouillée dessous. Il pompe, langue chaude, bruits de succion gloutons. Simon sort sa vraie bite, veineuse, goût légèrement salé. ‘Viens tester.’ Il alterne, sa queue pulse dans sa bouche. Moi derrière : langue sur son cul rasé, lisse et chaud, je le lèche, rentre dedans, goût intime. Puis mon gode lubrifié glisse au fond, va-et-vient lents, claquements humides.
‘Prête pour du vrai, Simon.’ À quatre pattes, il cambre son cul gainé de jarretelles. Simon enfile une capote, pousse. ‘Aaaah… c’est… différent…’ Couilles qui claquent sur ses fesses, odeur de sueur et lubrifiant. Sa bite bande à mort, je me glisse dessous, la suce voracement, veines gonflées, pré-cum salé. Puis je me mets à quatre pattes devant : ‘Enculle-moi aussi !’ On rythme : Simon me défonce le cul pendant que mon mec me lime, sensations qui explosent, parois qui frottent, jus qui gicle partout. Simon hurle : ‘Ta salope prend tout !’ Il jouit en premier, chaud dans la capote. Moi, je jouis en criant, chatte qui pulse. Mon mec se vide dans mon cul, sperme tiède qui déborde.
Après, on se lave, rigolades. Il m’avoue : ‘Une bite vivante, c’est mille fois mieux qu’un gode.’ Moi, voyeuse, je les mate en 69 après. Trop bon. On reste hétéro, mais ces sensations… inoubliables. Bisous, les coquins.
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