Ma confession brûlante avec Marc, le paralysé qui m’a fait jouir comme jamais
Sa queue dure comme fer dans ma main, veinée, chaude, qui tressaute à chaque caresse. L’odeur musquée de son excitation remplit la pièce, mélange de sueur et de désir brut. Marc gémit, bas, rauque : « Léa… putain, c’est trop bon… » Ses yeux verts me transpercent, pleins de feu malgré le fauteuil en dessous. Je suis à genoux devant lui, ma jupe relevée sur mes cuisses moites. Euh… laissez-moi tout vous raconter depuis le début, les filles, c’est de ouf.
J’ai 28 ans, Française pure souche, ultra ouverte sur le sexe. J’adore les sensations fortes, les corps qui claquent, les odeurs qui rendent folle. Séparée de mon ex qui me baisait plus, j’ai atterri chez Marie, une copine plus âgée, super dynamique à 61 ans. Elle vit à la campagne, piscine, grands espaces. Son petit-fils Marc, 18 ans, paralysé des jambes après un accident de scooter. Beau gosse, musclé en haut, yeux de braise. Au début, je fais la gueule dans mon coin, lui aussi. La maison est truffée de micros – il bidouille le son. J’entends tout.
L’arrivée et les premiers frissons
Marie et moi, on papote un soir. « Léa, t’es bandante avec tes formes, tes seins lourds. Ton ex est con de te négliger. Moi, veuve depuis 20 ans, je me fais des soirées solo, doigts dans la chatte, en imaginant des queues dures. » Son rire grave, son accent chantant. Odeur de son savon à la lavande qui flotte. Je rougis, avoue : « Marie, j’ai envie de tout. Baiser comme une folle, sentir une bite me remplir. » On rit, complices. Mais Marc écoute. Je le sais.
Le lendemain matin, je lui apporte le petit-déj. Sa trique matinale déforme le drap, énorme. « Bonjour, Marc… Marie est partie. » Il me fixe, dur : « Reste pas, j’ai pas envie de pitié. » Tension électrique. Je m’assois sur son lit, robe de chambre ouverte sur mes nichons lourds, tétons durs. « Écoute, j’ai tout entendu hier. Tes mains droites et gauches… Moi aussi, je me touche en pensant à toi. Ta queue, je la veux. » Il choque : « T’es sérieuse ? Je peux pas… » Je pose ma main sur son torse, muscles chauds, poils drus. « Si, tu bandes pour moi. Laisse-moi. »
Ses lèvres tremblent. Je l’embrasse, goût salé de sa bouche, langue qui danse, affamée. Il grogne : « Léa… merde, touche-moi. » Ma main glisse sous le drap, empoigne sa bite raide, 20 cm de chair palpitante, prépuce qui coulisse doux. Odeur forte de mâle, sperme ancien. Je pompe lentement, va-et-vient humides, bruits de succion qui claquent. « Ohhh… comme ça… plus fort ! » Il halète, bassin immobile mais queue qui gonfle. Je lèche son gland, goût amer-salé, veines qui pulsent sous ma langue.
L’explosion de désir dans sa chambre
« À mon tour », souffle-t-il. Il m’attire, mains fortes sur mes hanches. Je grimpe sur lui, à califourchon, chatte trempée qui frotte sa queue. Odeur de ma mouille, poisseuse sur ses cuisses inertes. « Baise-moi, Marc. » Je m’empale, lent, son gland qui écarte mes lèvres, remplit mon ventre. Aahhh… sensation pleine, chaude, qui étire. Je chevauche, seins qui ballotent, claquent sur son torse. Bruits de peaux moites, clacs humides. « T’es si serrée… putain, jouis pour moi ! » Ses doigts pincent mes tétons, tirent, douleur-plaisir.
Je accélère, hanches qui moulinent, clito qui frotte son pubis. Sueur qui coule, mélange salé sur nos peaux. Il grogne : « Je vais… ahhh ! » Son sperme gicle en jets chauds, épais, inonde ma chatte. Ça déclenche le mien : spasmes violents, cris étouffés, jus qui gicle sur lui. On halète, collés, odeurs de sexe partout.
Depuis, on baise tous les jours. Son handicap ? Un détail. Son désir, infini. Marie sait, sourit. « Profites, ma belle. » Euh… trop bon, non ?
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