Je baise au milieu du chaos zombie et des barricades anarchistes
Les zombies grognaient dehors, leurs pas traînants sur le bitume mouillé. J’étais à califourchon sur lui, dans ce squat barricadé de l’avenue. Ses mains agrippaient mes hanches, fortes, calleuses, comme celles d’un vrai révolté. ‘Putain, t’es trempée’, qu’il murmure, essoufflé. Je sens son sexe dur, gonflé, qui glisse en moi d’un coup sec. Un bruit de succion, humide, qui me fait frissonner. L’odeur de sa sueur se mélange à celle de la poudre des lacrymos dehors, âcre, piquante.
‘Touche-moi là’, je lui dis, en guidant sa main sur mon clito gonflé. Il frotte, en cercles lents, pendant que je m’empale plus profond. Mes seins ballottent, lourds, mes tétons durs frottent contre son torse poilu. Dehors, un cri rauque de zombie, suivi d’un coup de feu lointain. Boom. Ça vibre dans mes os. Mais je m’en fous. Je cambre le dos, accélère le rythme. Ploc-ploc, nos peaux claquent, mouillées de jus. ‘Plus fort, Alex, baise-moi comme si c’était la fin du monde.’ Il grogne, ‘C’est la fin, ma belle.’
Le feu dans les rues, la braise entre mes cuisses
On est anarchistes, toi et moi. Gilets jaunes noircis par la crasse des rues. Les technocrates ont tout niqué, les milliardaires nous ont zombies. Les sans-abri errent, mais nous, on bande contre le désespoir. Hier, on a érigé des barricades avec des pneus brûlants. L’odeur de caoutchouc cramé me monte encore au nez. Et là, dans ce coin sombre, éclairé par une lampe à huile qui vacille, je le chevauche comme une furie. Ses couilles tapent contre mes fesses, régulières, insistantes. Je sens chaque veine de sa queue qui pulse en moi, qui m’étire, qui me remplit.
‘Retourne-toi’, il ordonne d’une voix rauque. Je me mets à quatre pattes sur le matelas crasseux, odeur de moisi et de vieux sperme. Il me pénètre par derrière, brutal. Slap ! Sa main claque ma fesse, rougeur qui picote. ‘T’aimes ça, hein, salope de l’anarchie ?’ ‘Oui, ouais, défonce-moi !’ Je crie, pour couvrir les hurlements dehors. Ses doigts s’enfoncent dans mes hanches, il pilonne, profond, bestial. Mon jus coule le long de mes cuisses, chaud, gluant. Je tends la main vers mon clito, le pince, le malmène. Une vague monte, électrique. ‘Je vais jouir, Alex !’
Oublier les grognements en gémissant plus fort
Dehors, les barricades craquent sous les assauts des morts-vivants. Un milliardaire propriétaire d’info a lâché le virus, j’en suis sûre. Mais ici, dans cette pièce étouffante, on fait la makhnovtchtchina à notre sauce. Il accélère, ses grognements se mêlent aux miens. ‘Serrée, putain, si serrée.’ Je contracte autour de lui, le traie. Explosion. Mon orgasme me secoue, spasmes violents, je hurle, gorge en feu. Il jouit à son tour, gicle en moi, chaud, épais. J’entends le splatch quand il se retire, son sperme qui dégouline sur mes lèvres intimes.
On s’effondre, pantelants. Sa bouche sur mon cou, goût salé de sel et de sueur. ‘C’est tout ce qu’on a, non ? Baiser pour oublier.’ Je hoche la tête, encore tremblante. Dehors, le chaos continue : grognements, cris de révoltés, odeurs de sang et de feu. Les drapeaux noirs flottent dans le vent. Mais moi, je baise. Je baise pour ne pas crever. Avec lui, avec d’autres. Anarchie, mon amour, entre mes cuisses. Demain, on remet ça. Pour la liberté.
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