Ma nuit de folie en uniforme avec un caporal à la caserne
J’ai 28 ans, sergent-chef dans les transmissions, sur une petite base paumée près de Tours. Célibataire depuis six mois, je manquais de sexe à mort. Mon corps d’athlète – 1m72, 53 kg, cul musclé du cross – me rendait folle de désir. Les appelés fantasmaient sur moi, mais aucun ne m’attirait vraiment. Jusqu’à ce 11 novembre…
Alignés pour la prise d’armes au village, brume froide, je porte ma jupe rare, collants clairs, escarpins talons 8 cm qui claquent sec sur le bitume. Pas de culotte, juste un string fin. Je passe près de lui, ce caporal-chef, musclé après quatre mois de sport. Nos regards se croisent. ‘Bonjour Caporal-chef !’ je lui dis, sourire intense. Il bafouille ‘Mes respects, Chef !’ Sa voix tremble, ça m’excite déjà.
La cérémonie qui m’a fait craquer
La cérémonie traîne, je sens ses yeux sur mes jambes gainées, ma cambrure. Retour à la caserne, weekend commencé, je suis de permanence avec lui en technique. Au foyer, frigorifiée, tricorne sur la tête, gants blancs sur mes mollets gelés. Il entre en survêt’, son érection déforme son pantalon. ‘Ça va pas, Caporal-chef ?’ je lance. Il réplique sec : ‘Un militaire résiste mieux au froid !’ Aïe, vexée, mais son regard brûle.
Une heure plus tard, je descends au sous-sol avec son dessert. Il répare une panne, assis sur l’établi. Je glisse pour me lever, jupe qui remonte, jarretelles marrons visibles. ‘Pour qui cette lingerie, Chef ?’ ‘Pour… vous.’ Boom. Ses lèvres sur les miennes, dures, affamées. Ses mains sur mes pecs à travers le tee-shirt. Mon pubis contre sa bite raide. Il remonte ma jupe, caresse mes cuisses soyeuses, écarte le string. À genoux, sa langue sur mon clito, léchant mes lèvres trempées. Odeur musquée de mon jus, goût salé sur sa bouche. ‘Vas-y, mets ta langue dedans ! Bois-moi !’ Je crie presque, bassin qui tremble. Orgasme violent, cyprine qui gicle sur son visage, spasmes qui me font vaciller sur mes talons.
Je défais chemisier, guêpière marron, seins fermes dehors. ‘Défonce-moi, Caporal-chef !’ Il me pose fesses sur l’établi, jambes autour de lui. Sa queue épaisse entre en moi, coups de reins profonds. Ses lèvres sur mes tétons, langue qui tournoie. Je gémis fort, ‘Prends-moi à fond !’ Il accélère, se retire, me retourne. Par derrière, vagin étroit, serré par mes jambes jointes. Froid du sous-sol sur ma peau, sueur qui perle. Il jouit en hurlant, sperme chaud qui coule le long de mes cuisses.
‘Ça fait six mois sans baise… T’as bien rempli, mais recommence vite !’ On se nettoie aux toilettes, je remets rouge carmin intense.
La permanence explosive au sous-sol et en chambre
Nuit, je fais ma ronde, glacée. Sa chambre surchauffée, il est en caleçon. ‘Réchauffe-moi…’ Je grimpe sur le lit, debout au-dessus de son visage, jupe relevée. Son nez frotte mon clito à travers le lycra, odeur sucrée de mon excitation. J’écarte, sa langue fouille mon vagin. Orgasme étouffé, pour pas réveiller les autres.
‘Debout !’ Je le suce, gants blancs sur ses couilles, gorge profonde. Il bande dur. Branlette espagnole, sa queue entre mes seins, ma bouche qui pompe. Il éjacule, sperme épais avalé, goût salé-amer.
En lingerie, talons, tricorne, gants, je le chevauche. Sa bite m’empale, je frotte mon clito, jouis en mordant ma main. À quatre pattes, il doigte mon cul. ‘Doucement…’ Puis sa queue dedans, douleur qui fond en plaisir brûlant. Rythme fou, anus serré, cris dans l’oreiller. Il jouit profond, je hurle mon orgasme. La caserne doit savoir…
On s’enlace, essoufflés. Je repars en chaussettes, manteau sur le dos. Quelle nuit… Rien ne servait de courir, il m’a prise d’armes !
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