Ma virée torride avec Fred : douche brûlante, secret bisexuel et nuit à Deauville
L’eau chaude me fouettait la peau, la vapeur emplissait la cabine, odeur de savon vanillé partout. J’entendais Fred s’agiter dehors, mon cœur battait fort. J’ouvris la porte vitrée, trempée, mes seins lourds luisants d’eau.
— J’ai failli attendre ! Viens…
La douche qui nous a enflammés
Il se déshabilla vite, son sexe déjà dur, raide comme une barre. Il me rejoignit, ses mains froides sur mes hanches chaudes. On s’embrassa, langues affamées, goût salé de sa bouche. Je sentis son érection contre mon ventre, dure, chaude. Je la saisis, pompai fort, il grogna.
— Attends…
Il s’agenouilla, releva ma jambe sur son épaule. Sa langue plongea en moi, douce, insistante. Odeur musquée de mon excitation, bruits de succion humides. Je m’agrippai à ses cheveux mouillés, haletante.
— Oui… comme ça… aaaah…
Il enfonça un doigt, puis deux, va-et-vient synchro avec sa langue. Mes cuisses tremblaient, jus coulant sur son menton. J’explosa, cri rauque, spasmes violents, saveur âcre dans sa bouche.
Je l’attirai, jambes autour de sa taille. Il me piqua d’un coup, rempli à bloc. L’eau cascadait sur nous, claquements de peaux mouillées. Puis je me tournai, cambrée contre le mur carrelé, froid sur mes seins. Il visa mon cul, hésita une seconde. J’ondulai.
— Vas-y…
Il poussa, lent, brûlant. Résistance, puis glissade profonde. Odeur de sexe amplifiée par l’humidité. Il accéléra, claques sonores, mes gémissements étouffés par la vapeur. Je sentis sa main sur ma nuque, contrôle total. Il se retira, je me mis à genoux, seins offerts. Il éjacula en jets chauds, blancs sur ma peau, odeur forte de sperme.
On se rinça, pantelants, rires essoufflés. Vite habillés, on loua un SUV, direction Étretat. Vent salé, falaises imposantes, embruns piquants. Mais mes SMS de Célia me tendaient. Au resto, crêpes chaudes, cidre pétillant, mais j’étais ailleurs.
— Tout va bien ?
— Ouais… juste le boulot.
Le secret révélé et la nuit de folie à l’hôtel
Mensonge. Célia arrivait bientôt chez moi. On rentra sous la pluie battante, froid mordant. Chez moi, cap de la Hève, elle débarqua, noire de jalousie. Nue sur le canapé, feu crépitant, odeur de bois brûlé. Elle lécha mon clito, doigt en moi, succion vorace. Je gémis, seins malaxés.
— Plus fort, bébé…
On s’empila, 69 brûlant, goûts mêlés, cyprine sucrée, cris synchrones. On jouit ensemble, corps secoués.
Plus tard, Fred sonna pour dîner. Deauville, hôtel Normandy, suite luxe. Fruits de mer frais, vin blanc fruité. Dans l’ascenseur, sa main sous ma robe, rien en dessous, chatte humide déjà.
— T’es trempée…
Chambre, champagne frais. Je le poussai sur le canap’, montai, frottai ma fente sur sa queue dure. Téléphone en main, vidéo de lui, voyeur sous la pluie.
— Regarde ça.
Il pâlit. Puis la vidéo de Célia et moi, langues dans nos chattes.
— Jaloux ?
Je le suçai, gorge profonde, crachats glissants, goût pré-sperme. Je l’enfourchai, rebonds fous, seins claquant, odeur de sueur. J’explosa, jus inondant sa bite. Seins autour de sa hampe, va-et-vient titanesque, langue sur gland. Il me plaqua sur la table, pénétra sauvage, éjac chaud en moi.
— C’est Célia, ma chérie.
À suivre… On va l’inviter bientôt.
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