Mon tournage coquin où j’ai vraiment baisé avec une star
Tu sais, ça faisait des mois que Rodolphe me tannait pour que je tourne dans un de ses films érotiques. Au début, je rigolais, mais il insistait. Mon mari, régisseur sur des plateaux, a fini par craquer. ‘Vas-y si ça te branche’, qu’il m’a dit, un peu jaloux quand même. Moi, Gloria, 28 ans, peau mate, seins lourds, j’adore le sexe, les sensations qui te font trembler. J’ai dit oui pour le frisson.
Le tournage dans l’arrière-pays niçois. Hôtel privatisé, équipe pro. Les premiers jours, attente interminable. Maquillage, répétitions. Puis arrive Hector, l’acteur star. Grand, musclé, sourire qui fond. On répète la scène de la ferme. ‘Mathilde, t’es sublime’, qu’il me glisse. Son odeur, bois et musc, me chatouille les narines. Je sens déjà ma chatte qui palpite.
L’invitation qui a tout changé
Première prise chaude. Je suis en robe campagnarde, lui en chemise froissée. Il m’approche, m’embrasse. Sa langue, chaude, invasive, goût de café. Mes mains sur son torse dur. Il dénoue ma robe, mes seins jaillissent, tétons durs comme cailloux. Il les pince, suce, mordille. ‘Mmmh, oui…’, je gémis pour de vrai. La robe tombe, je vire ma culotte. Odeur de ma mouille qui monte, entêtante. Je me cambre sur la table, cul offert. Il s’agenouille, souffle sur ma fente. ‘T’es trempée’, murmure-t-il. Sa langue lapide mon clito, slurp slurp, je tremble, jambes molles.
Il se redresse, pantalon baissé. Sa queue, raide, veinée, 20 cm facile, prépuce qui recule. ‘Prête ?’, demande le réal. Il me frotte contre, simule. Mais putain, non, il glisse dedans. Lentement. ‘Oh bordel…’, je souffle. Plein, chaud, qui étire mes parois. Il pompe, claques de peau, sueur qui perle. Je tourne la tête, on s’embrasse, salive qui coule. Accélère, mes seins ballottent, bruits de succion. ‘Vas-y, baise-moi fort !’ J’attrape ses fesses, on accélère. Orgasme qui monte, ventre qui se contracte. ‘Je jouis !’ Cri rauque, je gicle, il grogne, gicle dedans, sperme chaud qui gicle.
La scène qui m’a fait jouir pour de vrai
‘Coupez ! Parfait !’ Équipe applaudit. Je m’essuie, rouge, béate. Hector me sourit : ‘T’es une bombe.’ Soirée, répétition intime. Dans sa chambre. ‘Faut qu’on affine’, qu’il dit. Nu, on se touche. Sa queue durcit dans ma main, veloutée, goût salé quand je la suce, gorge profonde, glouglou. Il me lèche, doigts en moi, crochus sur G. ‘Comme ça ?’ ‘Oui, plus fort !’ Je jouis vite, squirte sur ses draps.
Il me plaque au lit, missionnaire. Jambes sur épaules, il pilonne profond. ‘T’aimes ma queue ?’ ‘Ouais, remplis-moi !’ Odeur de sexe, sueur, jus. Cowgirl ensuite, je rebondis, clito frotté, seins dans sa bouche. ‘Regarde-toi, salope en chaleur.’ On change, levrette, fesses claqué, rougeur. Il tire mes cheveux, je hurle de plaisir. Double orgasme, corps secoué. Il éjacule sur mes seins, traçant des filets blancs.
De retour, mon mari soupçonneux. ‘C’était réel ?’ J’avoue tout, essoufflée. ‘Oui, j’ai joui pour de vrai. C’était dingue, mais c’est toi que j’aime.’ Il bande dur, on baise comme des fous, recréant les scènes. Odeur de lui, familière, mais souvenirs d’Hector qui boostent. ‘T’es à moi maintenant ?’ ‘Toujours.’ Frisson persiste, j’en redemande peut-être…
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