Ma folle orgie au salon : Roméo, Eloïse et moi on s’est lâchés
J’étais vautrée sur le canapé, la télé en fond, l’esprit ailleurs. Siriac et Roméo débarquent, traînant mon mec comme un sac. Il puait la gerbe, l’alcool, la nuit trop arrosée chez Flora. Pouah, cette odeur acide qui monte, mélange de vomi et de sueur. Roméo halète, ‘Pfffouuhhh, il est lourd l’animal !’ Je panique, ‘Mais qu’est-ce qu’il a ? Un médecin ?’ Non, juste saoul, à jeun, apéro chez des ‘copains’. Ouais, Flora, j’avais capté.
On le balance sur le lit, il bave, comate. Roméo et moi on s’affale, tendus. La sonnette. Eloïse. Elle me file direct sur les genoux de Roméo, l’embrasse à pleine bouche, puis le gifle, ‘T’es un salaud !’ Et rebelote, langue dans langue, elle se frotte, seins contre torse. Moi gênée, ‘Un café ?’ Ils s’en foutent, elle lui déboutonne, sort sa queue raide, s’empale. Hmmm, son gémissement étouffé, ‘J’avais oublié comme c’était bon !’ L’odeur musquée de leur excitation remplit la pièce, chairs moites qui claquent doucement.
L’arrivée chaotique et l’explosion des tensions
Cassandra – moi – je file en cuisine. Siriac braille depuis la chambre. Ils baisent fort, ahanements, ‘Aaaaahhh !’ Je reviens, ‘Ca va, je dérange pas ?’ Elle hurle, ‘Ouiiii !’ Je râle, balance Siriac ronflant, et m’installe dos tourné, télé hurlante pour couvrir leurs cris obscènes. Téléphone sonne. Juliette. Eloïse descend, queue de Roméo luisante à l’air, il se branle en matant.
Elle parle, je m’approche de lui, déboutonne. Son sexe encore dur, chaud, veiné. Je m’assois dessus d’un coup, ‘Hmmm !’ Il grogne, ‘T’es une sacrée salope !’ Odeur de son sperme frais mêlé à Eloïse, goût salé quand je l’embrasse. Eloïse hallucine depuis la cuisine, ‘J’hallucine !!!’ On accélère, mes seins lourds ballotent, sa queue me remplit, pulse en moi. Frottements humides, claquements de peaux, sueur qui perle.
Le triolisme interdit qui nous emporte tous
‘Tais-toi et fais-moi jouir’, je lâche. Elle raccroche, nous mate, jalouse. Puis elle se caresse, culotte au sol, chatte luisante, doigts qui glissent dedans avec un chuintement. ‘Je veux que vous me léchiez !’ Elle grimpe, cuisses écartées au-dessus de nous. Roméo plonge, langue dans son cul, renifle son intimité trempée. Moi, forcée, je lèche son clito gonflé, goût acidulé, jus qui coule sur mon menton. Nos langues se frôlent sur sa fente, doigts qui fouillent.
On gémit tous, ‘Aaaaah ! Ouiiii !’ Vibrations de leurs cris contre ma langue. Roméo jouit d’abord, spasmes violents, sperme chaud qui gicle en moi, odeur forte qui monte. Il se retire, flasque. ‘Occupe-toi de moi !’ je supplie, mais non. Eloïse et moi, on s’allonge 69, langues affamées. Son trou dégouline de son jus et son foutre à lui, goût crémeux, salé, addictif. ‘J’aime le goût de ton sperme quand il coule d’une chatte bien trempée…’ On hurle, corps secoués, orgasmes qui nous terrassent, tremblements, cris rauques.
Roméo revient, nous mate. On finit pantelantes, rhabillées à moitié. Juliette arrive bientôt, avec son mec. Roméo appelle Flora pour la revanche. L’air pue le sexe, la sueur, nos secrets. Siriac ressuscite, nauséeux. Soirée explosive en vue. J’ai encore la chatte qui palpite, ce goût en bouche… Putain, quelle après-midi.
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