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Ma première baise anale torride au fond du magasin

Les filles, j’ai encore le cœur qui bat rien qu’en y repensant. Il m’avait appelée pour passer au magasin vers midi. Sa voix, grave, un peu rauque, m’avait foutue la trique direct. J’hésite pas, j’y vais, short moulant, soutif qui laisse deviner mes tétons durs.

Le rideau de fer est à moitié levé, je me glisse dedans. Dedans, c’est sombre, l’air lourd d’été, odeur de vieux bois et de sueur. Roberto est là, derrière le comptoir, sourire carnassier. Il appuie sur le bouton, le rideau claque en descendant. On est seuls, isolés du monde.

L’arrivée et la première succion

— T’es venue, ma belle. J’en pouvais plus d’attendre.

Il m’attrape la taille, sa main descend sur mes fesses, malaxe fort. Je sens sa bite gonfler contre moi. Il me caresse les cheveux, hoche la tête vers le sol. J’hésite, mordille ma lèvre. Ses yeux insistent, brûlants. Mes cuisses tremblent, ma chatte palpite déjà.

Il défait sa ceinture, pantalon qui tombe. Sa queue jaillit, énorme, veinée, gland violacé luisant. Odeur musquée, masculine, qui m’enivre. Il la branle lentement, la pose sur mes lèvres. Chaude, salée de transpiration. Je m’agenouille, la prends en main. Putain, si grosse. Je l’engloutis, aspire goulûment. Langue qui tournoie sur le gland, va-et-vient profond. Il gémit, souffle fort.

— Ouais, suce-moi bien, comme ça…

Je bave, slurp slurp, couilles lourdes qui claquent mon menton. Je bande sa queue – euh, je la branle en suçant. Pour la première fois, je kiffe autant une pine comme ça.

Il m’arrête, me relève. Me retourne contre la table en bois. Jeans baissé d’un coup, string arraché. Ses mains écartent mes fesses, malaxent. Il s’agenouille, souffle chaud sur mon cul. Sa langue… oh mon dieu, il me lèche l’anus, cercle, aspire. Humide, glissant, je gémis, cambre.

— Hmm, ton petit trou est délicieux…

Doigt qui pousse, rentre. Un, puis deux. Ça picote, puis ça chauffe bon. Il me caresse la chatte en même temps, doigts qui glissent dans ma mouille. Je pousse en arrière, prête.

Il se relève, sort une capote du pantalon. L’enfile sur sa teub raide, latex qui craque. Dans le miroir d’essayage, je le vois approcher. Gland contre mon trou, pression. Je souffle, me détends. Il entre, centimètre par centimètre. Brûlure intense, puis plaisir fou.

— Putain, t’es serrée… Prends-la toute.

La levrette sauvage et l’avalage de sperme

Il me pilonne, hanches qui claquent, couilles poilues contre mes fesses. Je hurle de plaisir, table qui grince. Ma chatte dégouline, il me doigte le clito. Orgasme qui monte, je jouis en tremblant.

— Ouiii, défonce-moi le cul ! Je suis ta salope !

Il jouit dans la capote, chaleur qui pulse en moi. On halète. Mais j’en veux plus.

— À quatre pattes, maintenant. Je veux te chevaucher.

Sur le sol, cul en l’air. Il me doigte encore, lèche ses doigts.

— Baise-moi encore, Roberto ! Remplis-moi !

Il replonge, levrette sauvage. Pubis qui tape mes fesses, bruit de peau humide. Il me branle la chatte, je jouis encore, cris rauques. Puis je le retourne.

— À moi de te vider.

Je lui pompe la queue, gobe jusqu’aux couilles. Sperme épais qui gicle, salé, chaud. J’avale tout, un peu coule sur mon menton. On s’embrasse, goût de lui sur ma langue.

À l’arrière-boutique, sur le canapé. Baisers fiévreux, il me bouffe les seins, descend à ma chatte trempée. Encore une capote, gel froid sur mon cul. Il me prend missionnaire, puis je le chevauche. Sa bite me remplit, je frotte mon clito. On jouit ensemble, sperme sur mon ventre.

Essoufflés, enlacés. Sa main sur mes fesses endolories. Complicité totale. J’en redemande déjà.

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