Annonce 💎 💎

Ma voisine la bigote : confession d’une nuit perverse et humide

J’ai 28 ans, je vis dans un trou paumé en Provence. Ma voisine, appelons-la Marthe, c’est la quintessence de la vieille fille laide et méchante. 55 ans bien tassés, peau jaunâtre, chignon serré, toujours en robe noire comme une corbeau. Elle va à la messe trois fois par jour, médit sur tout le monde, mais ses yeux… putain, ils brillent d’un feu qu’elle cache mal. Hier soir, elle frappe à ma porte, essoufflée, ‘J’ai mal au ventre, ma petite, tu peux m’aider ?’

J’hésite, son odeur me prend direct : mélange de encens d’église et de sueur rance, comme si elle s’était pas lavée depuis des lustres. Je la fais entrer, on s’assoit dans ma cuisine, lumière tamisée. ‘C’est rien, dis-je, juste des gaz.’ Elle grimace, ses lèvres fines se pincent, mais ses mains tremblent sur ses genoux maigres. ‘T’es si jolie toi, avec tes formes… Moi, personne me touche depuis… oh Jésus.’ Sa voix craque, hésitante. Je sens le malaise, mais aussi une chaleur bizarre monter.

La frustrée du village

Elle se rapproche, son souffle chaud sur mon cou, ‘J’ai prié, mais le diable me ronge.’ Ses doigts osseux effleurent ma cuisse sous la table. Je sursaute, ‘Marthe, qu’est-ce que…’ Mais elle fond en larmes, ‘J’en peux plus de cette solitude, cette chatte qui gratte depuis des années !’ Cru, direct. Je la regarde, ses yeux injectés de désir, sa poitrine plate qui monte et descend vite. Quelque chose lâche en moi. Je suis ouverte, j’aime les sensations fortes. ‘Viens,’ je murmure, l’attirant vers le canapé.

On s’embrasse maladroitement d’abord. Ses lèvres sèches, goût de sel et de vin d’autel, râpeuses comme du papier de verre. Mais elle gémit, ‘Oh ma gosse, touche-moi…’ Je glisse ma main sous sa robe, sa culotte trempée colle à sa peau flasque. Odeur musquée, âcre, de désir refoulé. Ses poils drus, gris, me chatouillent les doigts. Je frotte son clito gonflé, dur comme un petit os. ‘Aaaah… oui, comme ça !’ elle halète, sa voix aiguë qui tremble. Ses cuisses s’ouvrent, maigres, veinées, froides au toucher.

L’explosion dans la pénombre

Je la déshabille. Son corps : côtes saillantes, seins tombants comme des outres vides, tétons bruns et fripés. Elle pue le vieux linge, mais ça m’excite, ce vice caché sous la bigoterie. ‘Lèche-moi, supplie-t-elle.’ Je m’agenouille, écarte ses lèvres sèches. Goût acide, salé, sa cyprine épaisse coule sur ma langue. Elle agrippe mes cheveux, ‘Plus fort, salope de Dieu !’ Je suce, aspire, ma langue fouille son trou étroit, ridé. Ses hanches claquent, bruits humides, slurp slurp, ses gémissements montent, ‘Jésus… Marie… baise-moi !’

Elle me renverse, maladroite. Ses doigts crochus pincent mes seins, mordillent mes tétons. ‘T’es si douce, si mouillée…’ Elle plonge entre mes jambes, langue hésitante au début, puis vorace. Sensations folles : sa bouche baveuse, ses dents qui raclent, mon jus qui coule sur son menton. On 69, corps emmêlés, sueur qui colle nos peaux. Je sens son trou palpiter contre ma bouche, je l’enfonce deux doigts, elle hurle, ‘Je jouis !’ Son corps convulse, jet chaud et abondant, odeur d’urine mêlée.

Après, elle tremble, pleure. ‘C’était le péché… mais si bon.’ On reste là, essoufflées, son odeur partout. Ce matin, elle est repartie à la messe, comme si de rien. Mais je sais, sous son chignon, le feu couve. Moi ? J’ai encore son goût en bouche, et j’en redemande.

Post Comment

You May Have Missed