Brunehilde : Ma Vengeance Coquine et Mes Baisers Sauvages au Moyen-Âge
J’avais dix-huit ans, blonde élancée, peau laiteuse, seins gonflés qui tendaient ma robe. On marchait en procession à la messe, l’air frais du matin picotait mes joues. Les pavés irréguliers me faisaient déhancher, hanches ondulantes, et là, lui : Martin, le chandelier, cheveux noirs sauvages, yeux brûlants. Il ôte son chapeau, murmure : « Soyez la bienvenue, belle princesse. » Mon cœur bat fort, je souris, dents blanches, un voile chaud monte entre mes cuisses.
Le lendemain, il débarque chez l’intendant, mon oncle. Je descends, souffle court, châle croisé sur ma poitrine oppressée. « Votre prénom ? Je veux m’endormir avec. » Hésitation, euh… « Brunehilde. » Il répète, s’approche, doigts dans mes cheveux soyeux. Rire nerveux, puis ses lèvres sur les miennes, goût sucré de miel, langue timide qui danse. Odeur de résine de ses chandelles, musquée. Tante Wisigarde surgit, bâton claquant : « Dehors ! » Il file, mais je suis déjà humide, tétons durs.
La Rencontre et Notre Première Étreinte Torride
La Toussaint au château. Vin coule, rires, musique. Danses folles, je virevolte en robe bleue, tombe dans l’herbe humide. « Je t’aide ? » Martin, mains fortes. On se perd dans la foule, rires complices, puis il m’entraîne dans une chambre de servante. Drap frais, lampe à huile clignote, odeur de cire fondue. « Je t’aime, Brunehilde. » Il embrasse mes épaules, tremble. Ses mains calleuses effleurent mes seins, lourds, aréoles roses qui durcissent. Gémissement : « Oh, Martin… » Je défais sa chemise, poils noirs, torse musclé suant.
Il suce mes tétons, aspire fort, langue râpeuse, picotements électriques jusqu’à mon clito gonflé. Odeur de ma chatte mouillée envahit la pièce, musquée, salée. Je gémis : « Prends-moi, j’ai besoin de toi. » Mais j’avoue : « T’es pas le premier… Il m’a prise y a deux ans. » Silence lourd. Larmes. « Qui ? » « Le prince Valdémar, ce porc. » Il rallume la lampe, me dévore nue : cambrée, fesses rebondies. Je m’enroule à lui, haleine chaude sur son cou. Ses doigts pénètrent ma fente trempée, glissante, « Schlop schlop », jus coule sur ses phalanges.
La Confrontation, la Tête du Prince et l’Orgasmique Final
Je le chevauche, sa bite raide, veinée, tête mauve luisante. Odeur de pré-sperme âcre. Je m’empale, lente, « Aaaah… » Épaisse, elle étire mes parois, chaleur pulsatile. Hanches claquent, « Plac plac », sueur perle, goût salé quand je l’embrasse. Il me retourne en levrette, fesse cambrée, il enfonce brutal, couilles tapent mon clito. « Plus fort ! » Orgasme explose, spasmes, je hurle, gicle un peu, lit trempé. Lui jouit dedans, sperme chaud gicle, déborde.
Mi-novembre, au château. Le prince, bedaine luisante, yeux lubriques : « Danse pour moi, nue ! » Épée au cou. Je me dénude, air frais sur peau nue, tétons pointus. Je danse lascive, seins sautillent, doigts sur pubis rasé, chatte luisante. Il bande sous braies. « Choisis ta mort ! » Je révèle : « Tu m’as violée y a trois ans, porc ! Devant, derrière, tes doigts dégueulasses dans ma chatte vierge ! Ma mère s’est tuée, père fou ! » Il rit. Je le piège : « Enlève ta chemise. » Épée en main, tranch ! Tête roule, sang chaud gicle, odeur métallique.
Je ramène la tête au village, lave à la fontaine, expose : « J’ai tué le diable ! » Foule hurle. Martin accourt, crache sur la tronche. Chez moi, larmes : « Regarde-moi, veux-tu d’une tueuse souillée ? » Il me plaque au lit, baiser salé de pleurs. Bite dure contre ma cuisse. Je le guide en moi, missionnaire, jambes écartées, il pilonne profond, « Boum boum », parois frottées, clito écrasé. « Oui, baise-moi fort ! » Odeur de sexe, sueur, sperme ancien. Je griffe son dos, orgasme multiple, contractions aspirent son jus. Il gicle, grogne : « T’es à moi, pour toujours. » Jeannette espionne, sourit. Bonheur trempé.
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