Confession coquine d’une commandante vers Mars : infidélités et extases zéro-G
Putain, non, attends, je recommence. Écoute, j’arrive pas à y croire moi-même, mais dans ce foutu vaisseau vers Mars, tout a pété. Moi, Béryl, la commandante française – ouais, française d’origine, même si j’ai l’air d’une Américaine cash – j’ai tout découvert. Mon mari Alexandre, ce géologue parisien arrogant, baisait avec Camille, la psy noire aux courbes de folie. J’ai surpris leurs gémissements étouffés dans une cabine. L’odeur de sueur et de sexe, âcre, qui flottait partout. Dominique, son mari, le pilote australien, était K.O., prostré.
Je suis entrée chez lui sans frapper. Lumière blafarde. Il était assis, pantalon baissé, sa queue raide en main. Rouge, veinée, luisante de pré-cum. Il bandait dur en repensant à elle, j’en suis sûre. Ses yeux papillonnaient, surpris. ‘Écoute Dominique, il f…’ J’ai vu son sexe, énorme, dressé. Il a rougi, caché. Mais moi… une chaleur m’a envahie. ‘Oh pardon’, j’ai dit, mais je me suis approchée. À genoux. Ses mains tremblaient. J’ai écarté ses doigts, pris sa bite en bouche. Chaude, salée, goût musqué sur ma langue.
La trahison et ma revanche buccale
‘Mais arrête, qu’est-ce que tu fais ?’ il a gémi, voix rauque. J’ai relevé la tête, main serrée autour de sa hampe, peau veloutée sous mes doigts. ‘Si c’est la seule manière que tu sortes de ton inertie…’ Puis j’ai repris, langue tournoyant sur son gland gonflé. Slurp, slurp, bruits humides dans le silence. Sa respiration s’accélérait, hanches qui poussaient. J’ai malaxé ses couilles lourdes, poilues. Il gémissait, ‘Haaa… Béryl…’ Sa queue pulsait, j’allais plus vite, aspirant fort. Odeur de mâle en rut. Il a joui, sperme épais, chaud, giclant dans ma gorge. J’ai recraché le reste par terre, goût amer sur les lèvres. ‘Je suis désolé’, il a murmuré. J’ai souri : ‘C’est moi qui devrais… j’aime pas avaler.’ On s’est enlacés, cœurs battants.
La réunion après… tendue. Tous les quatre, dans la salle exiguë. Alexandre, vautré, armagnac à la main, odeur d’alcool fort. ‘J’ai sucé Dominique’, j’ai lâché cash. Il a craché son verre, rire gras. ‘Chacun a récupéré un partenaire !’ Mais non. Cris, larmes. ‘Tu as foutu nos vies en péril pour ta queue !’ j’ai hurlé. Il a contre-attaqué : ‘Et toi, la dernière fois que tu m’as sucé ? Cinq ans ?’ Vrai, notre couple était mort. Camille pleurait presque. Dominique, muet, courbé.
Alexandre est parti en claquant la porte. Béryl – moi – effondrée. Camille m’a prise dans ses bras. Sa peau douce, parfum vanillé, seins lourds contre les miens. On a filé dans la salle com. Mains liées. Un regard, et… nos lèvres se sont collées. Baiser mouillé, langues dansantes, goût sucré. ‘Camille… c’est nouveau pour moi’, j’ai soufflé. Ses mains sous ma combi, caressant mes fesses fermes. Elle a pincé mes tétons, durs comme cailloux. ‘Laisse-toi aller, Béryl.’
De la colère à l’extase lesbienne
On s’est déshabillées. Son corps ébène, contrastant ma peau claire. Odeur de nos chattes excitées, humide, entêtante. À quatre pattes, elle a léché ma fente. Langue chaude, plate, lapant mon jus. ‘Hmmm, tu goûtes le miel’, elle a murmuré. Ses doigts en moi, crochetant mon point G. Je tremblais, cuisses écartées. Bruits de succion, mes gémissements : ‘Oh oui, plus profond !’ J’ai joui, spasmes violents, squirting sur sa bouche.
À mon tour. Ses grandes lèvres gonflées, clito proéminent. Je l’ai doigtée, trois doigts, pompant fort. Elle hurlait : ‘Baise-moi, Béryl !’ Son trou serré, trempé. On s’est frottées, chattes contre chattes, glissant, claquant. Odeurs mêlées, sueur. On a crié ensemble, orgasme cosmique.
Maintenant, c’est officiel. On est ensemble. Dominique pilote nickel. Alexandre râle, mais tant pis. Houston ? ‘Plus de problème.’ Et moi… je kiffe ces sensations fortes. Le sexe sauve des vies, même vers Mars.
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